Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 08:38

 optimism.jpg

 

Une étude américaine réalisée à l’université du Kentucky montre que les étudiants en droit optimistes à propos de leur futur ont également un meilleur système immunitaire. Les résultats sont publiés dans la revue spécialisée Psychological Science1

D’autres études ont montré que les personnes optimistes à propos de leur santé avaient tendance à avoir une meilleure santé en général. Par exemple, les personnes optimistes à propos d’une opération d’une transplantation cardiaque récupéraient mieux d’une opération aussi lourde. Mais les scientifiques ne savent pas comment l’optimisme affecte la santé – ou comment le pessimisme rend la santé moins bonne.

 

Pour cette étude, les chercheurs ont recruté 124 étudiants en première année de droit l’été précédent la rentrée universitaire. Les 124 étudiants ont ensuite été consultés cinq fois en l’espace de six mois pour dire comment était leur optimisme en regard à la faculté de droit. Ils ont en parallèle subi un petit test pour évaluer leur système immunitaire2 sous la forme d’une petite injection intradermique. Deux jours plus tard, la papule (une petite “bosse” sur la peau) sur le site de l’injection était mesurée. Une large papule est synonyme de réaction immunitaire plus forte. Le système immunitaire a de nombreuses facettes et ce test ne mesure que la force de la partie responsable de combattre les infections virales et certaines infections bactériennes.

 

La vision globale des étudiants sur la vie – s’ils étaient de nature plutôt optimiste ou pas – ne représentait pas les variations de réponse immunitaire observées parmi les étudiants. Par contre pour chaque étudiant, à chaque fois que ses aspirations à propos de ses études fluctuaient, le système immunitaire subissait une fluctuation similaire. Quand les étudiants étaient plus optimistes, ils développaient une réaction immunitaire plus vigoureuse et inversement, quand ils étaient pessimistes ils avaient tendance à avoir une réaction immunitaire moins intense. Les auteurs concluent qu’être optimiste vis à vis d’une réussite bien spécifique dans un domaine important pourrait promouvoir une meilleure immunité contre certaines infections.

 

Les auteurs précisent que les étudiant en droit ont de bonnes raisons d’être optimistes ou pessimistes; après quelques mois dans le premier semestre, ils obtiennent leurs premières notes et ils se rendent comptent de leur niveau.

 

“Je ne conseillerais pas au gens de revoir leurs aspirations de façon irréalistes. Mais si les gens ont une vision légèrement plus positive de leur futur que la réalité, c’est mieux,” déclare Suzanne Segerstrom, directrice de l’étude.

 

Source :

Vulgariz

 

Notes et références

L’étude a été menée par Suzanne Segerstrom de l’université du Kentucky et Sandra Sephton de l’université de Louisville.Pscycholical Science est une publication de la Association for Psychological Science. []

Le terme médicale pour ce test est une intradermoréaction, il s’agit d’un test réalisé à l’aide d’une goutte de liquide contenant les antigènes à tester, posée sur la peau (généralement de l’avant-bras), à travers laquelle on va piquer l’épiderme à l’aide d’une aiguille stérile. La réaction inflammatoire obtenue détermine si le sujet possède ou non les anticorps. Une papule se forme et le diamètre de cette papule permet déterminer le diagnostic (wikipédia). [

 

 

Repost 0
11 avril 2011 1 11 /04 /avril /2011 07:20

wheat-field.jpg

 

Le végétarisme, s'il est pratiqué par une majorité des individus, est une solution à la faim dans le monde. L'idée peut déranger puisqu'elle incrimine la consommation de viande dans la mort de millions d'humains chaque année. Et pourtant... On trouve diverses données expliquant ce rapport dans des analyses ou des études officielles, et nous avons pris le parti d'en présenter une image volontairement simplifiée mais néanmoins objective.

Sachant que l'on nourrit les animaux d'élevage avec des végétaux, il existe un rapport mathématique pour chaque animal entre la quantité de repas (d'énergie) que cet animal fourni sous forme de viande et la quantité de repas (d'énergie) qu'auraient fourni les végétaux ayant servi à son alimentation durant tout son cycle d'élevage. Une bonne moyenne semble être un rapport de 1 à 10: Les végétaux ayant été utilisés pour produire une portion normale de viande auraient pu être directement utilisées pour fournir 10 portions de végétaux équivalentes! Autrement dit, un régime alimentaire végétarien généralisé sur la planète permettrait de nourrir 10 fois plus d'être humains que le régime carné de mise dans tous les pays développés! Autant dire que la faim dans le monde serait tout simplement éradiquée, d'autant plus que de nombreux pays affamés produisent et exportent leur céréales pour la nourriture des animaux d'élevages destinés aux pays riches. Une vérité affligeante, que peu de gens sont prêts à accepter.

Il est une autre vérité difficilement acceptable concernant les conséquences de la consommation de viande: le gaspillage d'eau produit par l'élevage d'animaux. Là encore, les chiffres sont sans appel: il faut entre 500 et 2 000 litres d’eau pour produire un kilogramme de blé et entre 5 000 et 25 000 litres pour produire un kilogramme de viande de bœuf. Autrement dit, la production de nourriture sous forme de viande consomme dix fois plus d'eau que la production d'un équivalent végétal (il s'agit bien entendu d'une moyenne, variable suivant les espèces végétales et animales considérées). On gaspille donc de l'eau par milliards de litres pour remplir nos assiettes de viande alors que des millions d'humains en manquent au point d'en mourir.

Devenir végétarien ou réduire drastiquement sa consommation de viande est donc le premier geste à faire lorsque l'on ne veut pas cautionner la souffrance de millions d'êtres humains mourant de faim, de soif et de maladies liées à la consommation d'eau non-potable.

Source :

http://www.vegetarisme.fr/

 

 

 

 

 

Repost 0
10 avril 2011 7 10 /04 /avril /2011 21:37


oiseau.jpg

 

Que ta parole soit impeccable

Parle avec intégrité, ne dis que ce que tu penses. N’utilise pas la parole contre toi-même, ni pour médire sur autrui.

Ne réagis à rien de façon personnelle.

Ce que les autres disent et font n’est qu’une projection de leur propre réalité, de leur rêve. Lorsque tu es immunisé contre cela, tu n’es plus victime de souffrances inutiles.

Ne fais aucune supposition

Aie le courage de poser des questions et d’exprimer tes vrais désirs. Communique clairement avec les autres pour éviter tristesse, malentendus et drames. A lui seul, cet accord peut transformer ta vie.

Fais toujours de ton mieux

Ton « mieux » change d’instant en instant, quelles que soient les circonstances, fais simplement de ton mieux et tu éviteras de te juger, de te culpabiliser et d’avoir des regrets.

 


Repost 0
5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 08:00

L’impact des facteurs environnementaux sur la santé est mis en evidence par des scientifiques qui sonnent l’alarme : de 1990 à 2008, le nombre de nouveaux cas de cancers et de maladies cardio vasculaires a progressé quatre fois  plus vite que le changement démographique.

 

 

pluie-bleue.jpg

 

La consommation d’alcool et de tabac ne suffit pas à expliquer ce phénomène. Les scientifiques dénoncent la politique de santé publique face à la gravité du problème et la nécessité de changer de paradigme pour prendre en compte l’impact des facteurs environnementaux sur notre santé. André Cicolella, toxicologue, président du Réseau environnement santé (RES) est l’un d’entre eux. Extrait d’une interview publiée sur Télérama à l’occasion de la sortie du film de Marie Monique Robin, “Notre poison quotidien”.

 

 

Pourquoi les effets de l’environnement sur notre santé sont-ils si peu pris en compte ?

 

L’approche classique encore dominante consiste à appréhender les problèmes milieu par milieu. On a ainsi adopté des réglementations spécifiques pour l’eau, les aliments, l’air ou les sols mais sans jamais penser la question globalement. Cette approche touche à sa limite, car elle se révèle incapable de protéger efficacement la santé de nos concitoyens. Il n’y a jamais eu autant de maladies chroniques – cancers, maladies cardiovasculaires et respiratoires, diabète, troubles du comportement ou de la reproduction… – qu’aujourd’hui. Il est donc temps de changer de paradigme, d’aborder les problèmes de manière transversale, car l’homme passe en permanence d’un milieu à l’autre. On boit de l’eau, on respire, on mange des conserves ou des fruits et légumes traités avec des pesticides, on est jeune puis vieux. Il faut partir du constat de l’augmentation continue de ces maladies chroniques pour essayer d’en comprendre les causes et leur interaction. Cela conduit à mettre la question de l’environnement, au sens large du mot, au cœur des politiques de santé, et ne plus la traiter comme quelque chose de marginal, en considérant qu’une politique de santé, c’est avant tout une politique de soin. Il est important de soigner les gens, mais il est tout aussi important de faire en sorte qu’ils ne soient pas malades. Et, pour cela, il faut aussi soigner l’environnement.

 

La croissance des maladies chroniques n’est-elle pas due avant tout à l’augmentation de l’espérance de vie, à nos habitudes alimentaires ou à la consommation d’alcool ou de tabac ?

 

C’est la grille d’explication classique : d’abord le vieillissement, puis la consommation de tabac et d’alcool. Elle renvoie à une responsabilité individuelle et laisse les causes environnementales totalement de côté. Elle ne permet pas de comprendre la gravité de la situation actuelle. Le 28 mai 2008, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a lancé un plan mondial de lutte contre les maladies non transmissibles pour faire face à cette « épidémie » de maladies chroniques, qualifiée de « principal défi auquel l’humanité doit faire face en ce début de XXIe siècle ». En dehors des pays les plus pauvres, où les maladies infectieuses restent dominantes (mais de peu), les maladies chroniques sont devenues la principale cause de mortalité (60 % des causes de décès au niveau mondial, et l’OMS estime que ce taux serait de 77 % à échéance de dix ans). En même temps que l’OMS fait ce constat dramatique, elle ne retient que quatre facteurs de risques : tabac, alcool, alimentation et sédentarité, et laisse de côté la pollution physico-chimique. Cela n’est pas défendable au vu des connaissances scientifiques actuelles. On voit bien que l’industrie chimique continue d’agir pour faire en sorte que cette pollution ne soit pas reconnue comme un facteur de risque.

 

Les maladies chroniques ont-elles à ce point augmenté en France ?

 

Oui. Aujourd’hui, on compte par exemple trois cent cinquante mille personnes atteintes d’un cancer. C’est deux fois plus qu’il y a vingt ans, et l’argument de bon sens qui lie cette augmentation à la démographie – croissance et vieillissement de la population – ne correspond pas à la réalité. De 1990 à 2008, le nombre de nouveaux cas de cancers et de maladies cardiovasculaires a progressé quatre fois plus vite que le changement démographique. Pour le diabète, cette progression est cinq fois plus rapide que le changement démographique sur la période 2000 à 2008. Certes, la mortalité baisse, ce qui montre que le système de soins fonctionne bien, mais c’est insuffisant, car la morbidité, c’est-à-dire le nombre de cas de maladies, continue, lui, d’augmenter.

 

Extraits du documentaire de Marie Monique Robin, Notre poison quotidien :

 

 


 

 

 

Lire toute l'interview

 

Sources et liens :

 

Télérama

"On nous fait avaler n'importe quoi!"
http://television.telerama.fr/television/on-nous-fait-avaler-n-importe-quoi,66580.php

 

Arte TV

 

Comprendre le monde : "Notre poison quotidien" 
http://www.arte.tv/fr/Comprendre-le-monde/Notre-poison-quotidien/3673748.html

 

Réseau environnement santé (RES)

http://reseau-environnement-sante.fr/

 

Repost 0
4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 21:56

manifeste-343.jpg

 

Quarante ans après l’appel des «343» en faveur de l'avortement, publié le 5 avril 1971 dans Le Nouvel Observateur, des femmes publient dans «Libération» de samedi un texte contre les inégalités d’aujourd’hui. Ce nouveau manifeste appelle à «atteindre l'égalité femme-hommes dans les têtes et dans les faits». 

Dans le premier manifeste, Simone de BeauvoirDelphine SeyrigCatherine Deneuve, Françoise Sagan avaient osé écrire : «Un million de femmes se font avorter chaque année en France... Je déclare que je suis l'une d'elles.» 

 «Cela a été un choc immédiat», se souvient l'historienne Françoise Picq, militante historique du Mouvement de libération des femmes (MLF). «C'était un sujet tabou, mais toutes les femmes avaient des histoire d'avortement, on se donnait des adresses...», ajoute-t-elle. «Sans aucun doute, le manifeste a permis de rendre la question visible, elle avait du mal à sortir du débat privé», explique la directrice générale du Planning familial, Marie-Pierre Martinet. 


L'accès à l'avortement toujours compliqué

Quatre décennies plus tard, il reste beaucoup à faire. Le constat de l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) est sans appel : l'accès à l'avortement est encore très compliqué, en raison d'un manque de moyens et d'une organisation défaillante. «C'est un parcours jonché d'obstacles», observe Marie-Pierre Martinet. Pour Caroline de Haas, du réseau «Osez le féminisme !», «le droit n'est pas remis en cause mais dans les faits, il recule, parce que la loi n'est pas appliquée». Première difficulté: trouver un centre IVG dans les délais.

Les 343 d'aujourd'hui osent donc de nouveau donner de la voix pour affirmer que, contrairement à ce que véhicule la pensée commune, «les femmes n'ont pas conquis leur droit» même si des progrès importants ont été réalisés. Pour ces militantes connues ou inconnues, chanteuses, romancières, universitaires.... l'égalité homme-femme est un enjeu politique, «pas un truc pour emmerder les mecs». D'où ce manifeste qui, outre l'avortement, porte aussi sur les violences sexistes, les retraites et les salaires, les tâches ménagères... Il a été signé notamment par Florence Foresti, Michèle Bedos, Carole Bouquet, Brigitte Fontaine, Marie-Noëlle Lienemann, Elisabeth Guigou....

«Nous sommes continuellement renvoyées à la sphère privée : notre corps, notre apparence, notre fonction de mère, disent elles. Des mesures doivent être prises rapidement pour garantir l'égalité dans l'emploi, en faisant reculer la précarité du travail des femmes et en imposant l'égalité salariale. Il est temps aussi de prévoir une éducation dès le plus jeune âge pour comprendre et remettre en cause les mécanisme de domination. Nous demandons que chaque femme puisse accéder à une contraception libre et gratuite, puisse avorter dans de bonnes conditions, être mère si elle en fait le choix. Il faut en finir avec les violences sexistes qui pèsent sur chacune d'entre nous....»

Lire le manifeste 

Source:
LeParisien.fr

 

 

Repost 0
30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 16:55

Le printemps, saison de l’éveil de la Nature après les longs mois d’hiver (en tout cas pour ceux qui ne vivent pas sous des latitudes ensoleillées tout au long de l’année, comme dans l’Océan indien ;-) est une invitation au renouveau. L’arrivée des beaux jours nous incite à nous rapprocher de la Nature, à prendre soin de notre santé et notre bien être. Voici quelques conseils pratiques pour se régénérer, vivre pleinement ce moment et cultiver le bien être, catalyseur d’équilibre et de santé.  

 

goutte-rosee.jpg


 

 

1. Marcher dans la Nature

Marcher en forêt, en montagne, au bord d’un lac, de l’océan, et observer le renouveau de la Nature : regarder les arbres en fleurs, écouter le chant des oiseaux, respirer le parfum de la végétation et de la Terre, sentir la Nature qui renaît à la vie ! Même si  nous vivons en ville, nous pouvons aller marcher dans un parc, au bord d’un lac, ou prendre le train pour aller passer une journée dans un lieu à la campagne proche de la ville.

La marche est non seulement un exercice physique bon pour notre santé, mais elle est aussi une activité qui peut être inspirante et même méditative. Une heure de marche peut suffire à prendre du recul avec notre quotidien, et nous sentir apaisés et renouvelés.


2. Respirer en conscience

La respiration est notre lien essentiel avec la Vie. Notre respiration est le reflet de notre façon de vivre. Plus notre respiration est ample, profonde et calme, mieux nous nous sentons (et vice versa). Afin de respirer avec conscience, nous devons tout d’abord prendre conscience de notre respiration : son rythme, son amplitude, sa profondeur. Dès lors que nous portons notre attention sur notre respiration, nous pouvons la faire évoluer.

Nous pouvons commencer par un exercice simple (la marche dans la nature peut être l’occasion de pratiquer, ou bien chez soi si on se sent plus confortable) inspirer en ayant conscience de l’air qui entre dans les poumons, expirer en ayant conscience de l’air qui en sort. Sans forcer ni chercher à obtenir un quelconque « résultat ». Sans juger ni analyser. Juste respirer en conscience, et observer.


3. Ressentir

Les moments de bien être sont des occasions appropriées de ressentir intuitivement les choses que nous percevons. De la même façon, aborder les choses de façon intuitive peut nous faire ressentir un immense bien être. Comment est-ce possible ? Quand on se connecte à son intuition, on peut percevoir le sens caché, symbolique et spirituel derrière les apparences.

La découverte de ce sens et la perception en elle-même peut nous plonger dans un état de bien être et parfois de béatitude (même si ce n’est pas le cas de toutes nos intuitions !) Et lorsque nos émotions sont apaisées, notre corps énergétique s’harmonise et cela a des répercussions sur notre corps physique et notre bien être en général. C’est pourquoi il est préférable d’être dans le ressenti plutôt que l’analyse et le jugement.

Si vous cherchez des outils pratiques pour développer votre intuition, vous pouvez lire l’article 17 exercices pour développer son intuition.


4. Faire de l’exercice

L’activité physique est vitale pour notre santé. Elle a des répercussions bénéfiques sur notre corps et notre psyché. La sédentarité et l’évolution de notre mode de vie sont aujourd’hui la cause de nombreux troubles de santé. En pratiquant une activité physique régulière, on peut se prémunir contre bon nombre de ces problèmes. On devient ainsi l’acteur (l’actrice) de son bien être, car si le sport est un atout majeur pour préserver son capital santé, il est aussi avec le plaisir qu’il procure une arme redoutable contre le stress et un catalyseur de joie et de vitalité !

En effet l’activité physique intense provoque la libération d’endorphines, des neurotransmetteurs qui procurent une sensation de bien être et de détente.  En faisant de l'exercice physique, la fabrication d'endorphines peut être augmentée jusqu'à cinq fois la quantité normale. C'est pourquoi on recommande souvent aux personnes déprimées de reprendre une activité physique régulière (jogging, vélo, natation) d'au moins 30 minutes par jour à un rythme soutenu car celle-ci augmente naturellement la production d'endorphines.


5. Se régénérer

Le changement de saison est le moment idéal pour aider notre organisme à se régénérer, en lui offrant une « pause ». Le jeûne est un précieux allié de notre santé, (même si ses vertus thérapeutiques ne sont pas reconnues unanimement par la médecine allopathique). Les ressources de l’organisme n’étant pas accaparées par les fonctions d’assimilation et de digestion, elles sont pleinement disponibles pour les fonctions d’élimination. Le corps peut alors commencer à évacuer ce qui l’encombre et que nous avons emmagasiné avec une alimentation trop riche, le stress, la pollution… et qui est source de fatigue et de troubles de santé. Le jeûne permet à notre corps de se libérer des toxines et il stimule la régénération de tout l’organisme.

Mais il a aussi, lorsqu’il est pratiqué dans des conditions favorables, d’incontestables bienfaits sur notre psyché. Il aide à clarifier ses idées, à se recentrer, et à mieux ressentir les véritables besoins de notre corps. Pour nous régénérer, nous pouvons jeûner, ou pour commencer, pratiquer une monodiète (raisins en automne, jus de fruits et légumes…). Avant toutefois de commencer, il est préférable de bien s’informer, de commencer par un jeûne de courte durée, et autant que possible, de jeûner en étant accompagné(e).


6. Apprendre à se détacher

Le bien être est synonyme de simplicité. Plus nous revenons à l’essentiel, plus nous ressentons de bien être dans notre vie. Le bien être passe donc par une étape qui semble pour beaucoup effrayante : le détachement !

Mais se détacher ne signifie pas vivre dans l’insouciance, la désinvolture ou la responsabilité. Se détacher implique simplement de prendre du recul vis à vis de ce que nous désirons, ce qui nous attire et aussi ce que nous appréhendons. Se détacher signifie se fier plus à notre intuition - qui sait ce qui est bon pour nous et notre bien être - qu’à notre mental. Car ce dernier, à travers le désir, nous fait convoiter des objets ou des situations qui aussi attrayants soient-ils, ne feront pas nécessairement notre bonheur !

Le détachement est une disposition d’esprit qui nous fait aborder les situations en les vivant dans l’instant présent, sans chercher à les prolonger si elles sont agréables, ni à les éviter si elles sont désagréables. Ainsi, nous pouvons jouir de chaque chose plaisante qui se présente à nous, sans être affligé lorsque des choses moins plaisantes nous arrivent. Il découle de cette attitude globale vis à vis de la vie un incomparable bien être fait de contentement et de sérénité.
 

7. Cultiver l’optimisme

L’optimisme est une attitude de confiance en l’avenir et de positivité, qui procure joie de vivre et bien être. Être optimiste signifie que nous croyons en l’évolution positive des choses, quelles que soient les situations que nous vivons. C’est aussi avoir la conviction que nous pouvons influencer positivement le cours des évènements par nos attitudes, nos croyances, nos choix de vie, nos actions.

L’optimisme est une attitude qui nous donne raison quand nous la cultivons, de la même manière que la négativité et le pessimisme nous enferment dans le cycle répétitif des schémas de pensées limitantes. C’est pourquoi cultiver l'optimisme prémunit contre l’anxiété, les pensées négatives et le mal être, et surtout stimule notre confiance, notre bien être, et nous ouvre au potentiel illimité de notre pensée créatrice et notre conscience intuitive.

Brenda


 

Repost 0
25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 19:26

 Les enfants sont des exemples et une source étonnante d'enseignements. Quand on les regarde jouer, on les voit parfois s'adresser à des personnages imaginaires avec qui ils ont de grandes conversations. Les enfants se prêtent avec naturel et spontanéité au dialogue avec l'invisible. C'est sans doute pour cette raison qu'ils sont si réceptifs et capables d'entendre "la petite voix". Car une fois devenus adultes, beaucoup d'entre nous se souviennent de cette voix intérieure qui leur a parlé. 


Seulement en grandissant, on cesse souvent d'entendre la " petite voix ". Notre éducation nous apprend à raisonner, à analyser, et à définir ce qui est vrai ou faux, bien ou mal, beau ou laid… Et sans même s'en rendre compte, on prend l'habitude de réagir en fonction de nos croyances, nos préjugés, nos opinions, en fait tout ce qui est le contraire de l'intuition. On perd le contact avec ces impressions, ces pensées ne venant pas de nous qu'une voix bienveillante semblait nous chuchoter…

Heureusement, grâce à un travail patient d'introspection, on peut apprendre à écouter de nouveau la " petite voix ". La pratique de la méditation permet de retrouver le calme intérieur nécessaire et d'apprendre à distinguer la voix intérieure de ses propres pensées. Et avec le temps, quand on commence à éveiller son intuition, on se rend compte que le chemin est long et difficile avant de parvenir à traverser les aléas de l'existence en restant à l'écoute en permanence de la " petite voix ".

Car lorsqu'on perçoit en soi-même cette voix intérieure, il n'est pas facile de la suivre et de l'écouter. L'intuition prend bien souvent le contre-pied de nos propres pensées. C'est pour cela que quand bien même on ressent intérieurement l'écho de certaines vérités, si elles nous remettent en cause personnellement, on a le réflexe de les éluder, et le plus souvent, de les rejeter.

Suivre la voix intérieure est dérangeant, car cela remet en question toutes nos habitudes, nos attitudes, notre comportement. C'est bouleversant, car cela demande une souplesse et une humilité à laquelle on est rarement disposés. C'est déconcertant, car on a appris à défendre ses positions avec force, et que s'abstenir de le faire passe à nos yeux pour de la faiblesse. Pourtant, au fond, la faiblesse, n'est-ce pas ne pas avoir le courage de vivre en accord avec ce qu'au fond de nous-même on sait être vrai ?

La foi et le désir d'y arriver sont porteurs de la promesse de réussir. Un jour la voix intérieure devient audible à l'intérieur de nous, et on découvre que si on sait l'écouter, elle sait exactement où nous devons aller. Elle nous fait prononcer les mots justes auxquels on n'avait pas pensés, nous fait faire les bons gestes spontanément au bon moment, et dans les situations difficiles nous fait entrevoir des perspectives qu'on n'avait pas imaginées. Elle est l'inspiration qui nous fait dépasser les limites que nous avons construites dans notre esprit.

En réalité notre voix intérieure sait comment nous devons évoluer sur notre chemin personnel, dans notre propre vie, mais nous l'avons oubliée, laissée de côté. A trop vouloir réfléchir et penser, on a laissé la raison l'emporter sur l'intuition. Nos pensées font le bruit discordant d'un bavardage incessant et obstiné. La petite voix, elle, est un écho intérieur qui vient du plus profond de notre être, une source d'inspiration venant du cœur. C'est dans le silence de nos pensées que nous pouvons entendre sa mélodie et un jour laisser s'élever la musique qui est à l'intérieur de nous et qui ne sera jamais jouée si nous n'apprenons pas à écouter et suivre ce que dit en nous la petite voix.

Repost 0
Published by Brenda - dans Voix intérieure
commenter cet article
24 mars 2011 4 24 /03 /mars /2011 12:15

Ce qui fait la vraie valeur d'un être humain, c'est de s'être délivré de son petit moi.


Albert Einstein

 

 

montagnes

Repost 0
Published by Brenda - dans Pensée du jour
commenter cet article
22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 07:30

bambou.jpg

 

 

Dans notre monde devenu si complexe, la plupart d’entre nous avons perdu contact avec la simplicité. L’idée même de simplicité semble déroutante, et même effrayante, tant nous sommes habitués aux choses compliquées. 

 

 

Pourtant, notre vraie nature, celle qui n’est pas entravée par les conditionnements multiples auxquels nous nous sommes soumis, est dans son essence simplicité. Lorsque nous parvenons à échapper à l’emprise de nos sens et de notre mental agité, nous goûtons la simplicité. Pour en faire l’expérience, il y a des gestes simples que nous pouvons poser. En voici quelques-uns.

 

1.    Apprécier l’instant présent

La simplicité commence par l’appréciation du moment présent, ici et maintenant. La plupart du temps, nous sommes déconnectés du présent, à cause des souvenirs passés et des projections futures qu’entretient de façon irrépressible notre mental agité. Et lorsque nos sentiments alternent entre la nostalgie - ou le regret - du passé, et la peur - ou l’attente - du lendemain, nous ne pouvons apprécier l’instant présent. Nous édifions un échafaudage complexe de souvenirs, d’aspirations, de désirs, de projections, et nous nous coupons de la réalité présente. Pour échapper à cette confusion mentale, nous devons faire une chose simple : revenir à l’instant présent. Ici et maintenant.

 

 

2.    Pratiquer la respiration profonde

La respiration profonde, en relâchant les tensions, et en apaisant le mental, nous permet  de faire le vide de nos pensées.  Elle nous aide à nous reconnecter à notre être intérieur, et ainsi reprendre contact avec notre plénitude originelle. Nous pouvons goûter au plaisir de nous reconnecter à nous-même, à notre source intérieure, source de paix et de contentement. De ce contentement naît le besoin de retourner à l’essentiel, et de retrouver la simplicité que nous avons perdue au contact de notre société matérialiste, créatrice de besoins et de complexité. Chaque fois que nous prenons le temps de pratiquer la respiration profonde, nous nous accordons un moment précieux, en nous reliant avec nous même et avec la simplicité.

 

 

 3.    Se mettre à l’écoute de son intuition

Notre intuition est la voix de notre conscience, de notre réalité la plus profonde. Cette réalité est au-delà des mots, des réflexions, des schémas de pensées qui forment notre structure mentale. Se mettre à l’écoute de notre intuition, c’est échapper à la complexité de notre mental, pour privilégier la spontanéité et l’authenticité de notre être profond, notreconscience. Et notre conscience, par la voix de notre intuition – si nous savons l’écouter- nous ramène toujours à l’essentiel. L’essentiel est synonyme de profondeur, il nous ramène à l’humilité devant le mystère de la Vie que nous ne pouvons appréhender avec nos complexes schémas de pensée. Ce mystère est en même temps d’une extraordinaire et captivante simplicité. Revenir à l’essentiel, c’est retrouver la simplicité.

Si vous cherchez des outils pratiques pour développer votre intuition, vous pouvez lire l’article 17 exercices pour développer son intuition.

 

 
4.    Satisfaire ses besoins plutôt que ses désirs

Nous vivons dans une société hédoniste et consumériste qui nous pousse à satisfaire nos désirs et à tourner notre vie vers la recherche du plaisir : plaisir des sens, plaisir de désirer puis de posséder, plaisir de se faire plaisir... :-) On n’en finit jamais…! Même dans les pays d’Orient, où de sagesse ancestrale on sait que le désir est par nature insatiable et que le plaisir n’est qu’un mirage qui se dissipera aussitôt « consommé », on n’échappe pas à cette frénésie de consommation. C’est oublier que le désir est le fruit de nos créations mentales – ou celles induites par les messages publicitaires dont nous sommes inondés – et qu’il rend « heureux » (si on peut appeler cela du bonheur) tout au plus de façon éphémère.


Si nous cherchons en revanche à satisfaire nos besoins plutôt que nos désirs, et apprenons à écouter notre intuition pour connaître nos véritables besoins, nous revenons à l’essentiel et découvrons une source de satisfaction bien plus grande : celle de devenir libre, affranchi(e) de la servitude des désirs. Nous ne cherchons alors plus la joie dans la possession d’objets extérieurs, mais là où elle réside en réalité : à l’intérieur de nous-mêmes. Et puisque nous ne sommes plus prisonniers du besoin de posséder, nous pouvons alors réellement donner et partager.

 

 
5.    Privilégier l’authentique et le naturel

Le progrès technologique a d’indéniables avantages pour notre confort quotidien et les moyens qu’il nous offre de nous déplacer, communiquer, nous informer… Mais il a aussi pour effets pervers de nous noyer sous un déluge d’informations, et pour un nombre croissant d’entre nous, de créer une sorte de « réalité virtuelle » coupée de la Nature, et de nous-mêmes. Retourner à la simplicité, c’est se reconnecter avec notre être, notre nature profonde. C’est aussi retrouver ses racines avec notre Mère la Terre. Il existe de multiples façons de cultiver ce lien, qui est source de joie, de plénitude, et de simplicité : se promener régulièrement dans la Nature, que ce soit en forêt, en montagne, au bord de la mer, et prendre le temps d’apprécier sa beauté ; adopter une alimentation qui privilégie les produits sains et naturels ; modifier sa consommation en privilégiant les matières naturelles ; se déconnecter de la télévision, d’Internet, et rechercher des loisirs plus authentiques…

 

 
6.    Se débarrasser du superflu

La création de besoins fabriqués de toutes pièces par notre société de consommation et l’accumulation de biens matériels nous encombre et nous éloigne de nous mêmes. C’est absolument incroyable le nombre d’objets inutiles que nous pouvons accumuler ! Et lorsque nous essayons de faire un peu le tri, beaucoup d’entre nous ont du mal à se séparer des objets dont ils n’ont pourtant aucune utilité depuis des années ! Plus le temps passe, et plus nous sommes encombrés d’objets. Un jour j’ai accompagné un ami qui venait de perdre sa mère (une dame d’un âge avancé) pour l’aider à ranger ses affaires et vider son appartement. Ce que je croyais qui allait durer 1 à 2 jours a duré une semaine entière ! Ce sont les souvenirs, les émotions, les pensées de toute une vie que nous avions conscience de ranger avec les objets. Nous sommes très nombreux à ne pas vouloir nous séparer des objets qui représentent des souvenirs auxquels nous sommes attachés. Mais nous pouvons indéniablement réduire la quantité de nos objets, en les donnant à des bonnes œuvres ou pour qu’ils soient recyclés. Nous nous en porterons mieux et permettrons à l’énergie de mieux circuler dans notre maison !

 

 
7.    Cultiver l’humilité

La simplicité est synonyme d’humilité. Dans notre environnement culturel, tout pousse à la compétition, l’exacerbation de l’ego et… au manque d’humilité. L’humilité a mauvaise presse, elle est perçue comme un effacement, une absence, un manque d’affirmation et de personnalité. Elle est confondue avec la dévalorisation, le manque d’estime de soi. Pourtant, les êtres qui réalisent les plus hauts accomplissements ont un réel sentiment d’humilité. Martin Luther King faisait preuve d’humilité. Gandi, Nelson Mandela, Aung San Suu Kyi sont des êtres sincèrement humbles. Car la véritable grandeur ne vient pas de l’ego, la personnalité, mais de ce que nous sommes réellement. Notre grandeur est le divin en nous qui cherche à s’exprimer à travers notre personnalité. Et il ne peut le faire que si celle-ci se met à son service dans une attitude humble, tournée vers l’essentiel.


Cultiver l’humilité, c’est se tourner vers l’essentiel, et retrouver la simplicité.

 


 

Brenda

 

Repost 0
21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 13:00

alliancefornationalhealth

 

 

Il y a 3 jours, j’ai reçu comme beaucoup cette triste nouvelle qui a été relayée par mail et par un collectif qui s’est créé et a lancé une pétition sur Internet : de nombreuses plantes médicinales, dont celles de l’ayurveda et de la médecine traditionnelle chinoise, seraient bientôt illégales en Europe…

 

Curieusement, malgré mes recherches sur Internet, je n’ai trouvé que très peu d’informations sur ce sujet, excepté l’appel à signer une pétition et des réactions à cette pétition, jugée comme un outil de propagande, notamment par des personnes qu’elle citait.


Pour revenir à l'information qui a suscité toutes ces réactions, voici l’info que donne en résumé l’association Alliance for Natural Health sur son site :

 

Après avril 2011, de nombreux produits et compléments alimentaires à base de plante deviendront illégaux. Ceci en raison d’un changement de la loi au niveau européen. Le 30 avril 2011, une Directive Européenne, connue sous le nom de Directive sur les Produits à base de plantes médicinales traditionnelles (THMPD) entrera en vigueur.

 

Après cette date, seules les plantes médicinales qui seront passées par la procédure d’agrément seront disponible partout en Europe. Pour une large catégorie de plantes médicinales, en particulier celles de l’Ayurveda et de la médecine traditionnelle chinoise (MTC), soit les conditions exigées par la procédure d’agrément sont impossibles à remplir, soit leur coût est excessivement élevé et donc rédhibitoire. Dans de nombreux cas, ce sont les deux contraintes à la fois qui s’appliquent.

 

C’est pourquoi le résultat est qu’aucune plante médicinale de ces traditions n’a été enregistrée. Ces produits seront interdits de manière effective après le 30 avril. Cette interdiction s’appliquera aussi sur les compléments alimentaires qui sont utilisés par des milliers de personnes dans toute l’Europe pour leur santé.


Alliance for Natural Health est une association basée en Angleterre (avec un réseau européen), qui effectue un travail d’information et de réflexion et a décidé d’entreprendre une action en justice. L’ANH a collecté 90 000 livres pour entreprendre cette procédure au Royaume Uni et remettre en cause la directive européenne, qui selon eux est disproportionnée, discriminatoire et non transparente. L’objectif de l’Alliance for Natural Health est de porter ensuite l’affaire jusqu’à la Cour de justice européenne.

 

Face aux inquiétudes soulevées par la mise en application d'une telle règlementation, un article sur le site mieux-etre.org permet d’approfondir la question, en indiquant notamment qu'il ne s'agit pas d'une interdiction des plantes médicinales, mais que suite à l'entrée en vigueur de la directive, les plantes médicinales n'ayant pas obtenu une AMM (autorisation de mise en marché) pourront être commercialisées, mais non avec des indications thérapeutiques. En d'autres mots, elles resteront donc disponibles - mais ne feront tout simplement plus concurrence aux médicaments des laboratoires pharmaceutiques.

Cet article de la journaliste Isabelle Masson-Loodts explique aussi que selon Thierry Thévenin, il aura fallu près de deux ans de travail de plusieurs dizaines d’experts représentants des 27 pays – du 23/11/2005 au 07/09/07 – pour que la commission HMPC1 ( The Committee on Herbal Medicinal Products) reconnaisse aux graines de fenouil commun (Foeniculum vulgare L. ssp. ) ses indications de drogue antispasmodique expectorante ou digestive, indications connues depuis des siècles dans les cultures populaires euro-méditerranéennes et chinoises. Le cas de la feuille de vigne rouge (Vitis vinifera L. ssp.) aura pris 3 ans : entamé le 31 octobre 2007, il a aboutit seulement le 15 juillet 2010. A ce jour, la liste communautaire des plantes autorisées comprend 149 plantes sur les 600 envisagées initialement par la Commission. Le nombre d’espèces de plantes médicinales s’élève à 20 000 dans le monde.


Ce serait dont une question économique : ce ne sont pas les plantes médicinales mais les plus petits acteurs de la filière qui sont menacés, puisqu’ils n’ont pas les ressources comme de plus gros groupes pharmaceutiques peuvent en avoir pour faire homologuer ces remèdes. Enfin, certains suspecteraient l’ANH de n’être autre chose que le lobby de défense des industriels de la phytothérapie... 

 

 

Quoi qu’il en soit, au-delà du débat sur la pétition, on ne peut que regretter que la mise en place de toute cette armada de procédures et de coûts financiers n'a clairement pas pour but de favoriser la commercialisation à des fins thérapeutiques de la pharmacopée traditionnelle, qu’elle soit chinoise, indienne, ou européenne… 


Ce n'est pas la première tentative de tenter de contrôler par des moyens juridiques et financiers l'utilisation des plantes médicinales. On prendra seulement pour exemple la "guerre de l'ortie". Comme le résume Isabelle Masson-Loodts
 :
 

 "dans la guerre de l’ortie, en donnant une nuance juridique à l’ortie et au purin d’ortie, il semble qu’il y ait une tentative de criminaliser l’usage et la diffusion des savoirs relatifs aux plantes…" 


Notre arrogance pseudo-scientifique, notre technocratie et surtout, la recherche du profit à tout prix, nous a rendus tout simplement… avides et stupides. 

Espérons tout de même que cette directive sera modifiée - si jamais elle entre en vigueur comme cela est prévu - et évoluera pour répondre à un besoin croissant de citoyens de se tourner vers les pharmacopées traditionnelles, quand la médecine moderne et son arsenal de produits chimiques montre ses limites, et que nous réalisons la sagesse et le précieux savoir de nos ancêtres sur les simples, ces dons précieux de la Nature.

 

Brenda

 

 

Repost 0