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19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 08:25

 

La maladie du corps est la guérison de l'âme. 

Proverbe basque

 

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Published by Brenda - dans Pensée du jour
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18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 19:23

Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, cent mille molécules chimiques ont envahi l'environnement, et plus particulièrement l'alimentation. Des résidus de pesticides subsistent sur les fruits et légumes, des additifs alimentaires sont intégrés dans les plats préparés, et les emballages en plastique sont monnaie courante. Parallèlement, au cours des trente dernières années, les cancers, les maladies neurologiques telles que Parkinson ou Alzheimer, et les troubles de la reproduction ont considérablement augmenté dans les pays développés. Existe-t-il un lien entre cette inquiétante évolution et le déferlement des substances chimiques dans nos assiettes ?      

 

Source : ARTE

 

 

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18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 07:53

Une très intéressante interview de Maitre Isabelle Robard, Docteur en Droit, avocate spécialisée en droit de la santé, publiée par le journal Soleil Levant...


Vous avez choisi un parcours juridique un peu particulier, quel est cet attrait pour les questions de Santé et des médecines douces ? 

J’ai été interpellée il y a quelques années par un flash actualités sur une antenne radio où l’on entendit qu’un médecin était emprisonné depuis 45 jours, en attendant que le juge d’instruction prenne une décision, pour avoir prescrit une substance interdite à l’époque et aujourd’hui pourtant, couramment prescrite. C’est à partir de là que j’ai su ce que je devais faire. De surcroît, dès m’enfance j’ai reçu une éducation en rapport avec le respect de la nature et ai été soignée par les plantes, l’homéopathie notamment. 

 


Pourriez-vous nous parler de vos principaux combats, dans lesquels vous avez sans conteste fait avancer la reconnaissance des médecines non conventionnelles au Parlement Européen. 

 
J’œuvre depuis de très nombreuses années en France et en Europe pour l’intégration des médecines non-conventionnelles dans les systèmes de santé et il serait trop long de lister toutes les actions, travaux et interventions que j’ai été amenée à produire. Pour résumer, très tôt, bien avant d’être avocat, ayant mené de nombreux travaux juridiques inédits tant en droit français qu’en droit comparé, j’ai pu apporter mes compétences et mon expertise dans ce domaine, notamment pour la rédaction et le vote de la Résolution du Parlement européen du 29 mai 1997, toute la matière de droit comparé ayant été fournie par mes recherches, travaux ayant ensuite fait l’objet d’une publication référencée par l’Organisation mondiale de la santé. De même, j’ai été auditionnée et ai rendu un rapport écrit, sur demande du ministère de la Santé belge, à l’attention de la Chambre nationale des représentants (équivalent de notre Assemblée nationale), travail qui a permis de faire voter une loi cadre le 29 avril 1999 sur les médecines non-conventionnelles. J’ai travaillé également pour les pouvoirs publics portugais, français (ostéopathie)... Actuellement, j’œuvre, avec les scientifiques antillais, pour l’intégration de la pharmacopée ultramarine dans notre système républicain, ayant permis avec les parlementaires antillais, après 8 ans de lobbying et travaux divers, le changement du code de la santé publique l’année dernière. 

Ne vous semble-t-il pas que la reconnaissance officielle des médecines dites complémentaires en France patine , voire régresse alors que pour LE RESTE DE L’Europe il en va autrement, pourquoi ces freins ? 


En France, les médecines complémentaires n’ont aucun statut en tant que tel et ne sont donc pas véritablement intégrées au système de santé. Il en résulte des poursuites à l’encontre de tous les acteurs touchant à ces médecines : médecins devant l’Ordre des médecins, pharmaciens devant l’Ordre des pharmaciens, fabricants et distributeurs de plantes, de compléments alimentaires ou produits de confort pour falsification notamment devant les juridictions pénales, poursuites pour exercice illégal de la pharmacie ou exercice illégal de la médecine. Certes, en 1982, sous l’initiative du Doyen Pierre Cornillot, est créé le Dumenat (Diplôme universitaire de médecines naturelles). Egalement, l’Ordre des médecins a accepté deux orientations médicales pour les médecins : l’homéopathie et l’acupuncture.

 

Pourtant paradoxalement, même si des diplômes inter-universitaires ont été mis en place dans ces disciplines et en matière de thérapies manuelles-ostéopathie, la situation des médecins qui les pratiquent est souvent des plus délicates lorsqu’ils agissent dans des pathologies lourdes, que ce soit pour recourir aux disciplines que nous venons d’évoquer ou que ce soit pour prescrire des médicaments étrangers. Des poursuites sont engagées pour charlatanisme ou thérapeutiques insuffisamment éprouvées notamment devant la formation disciplinaire du conseil de l’ordre des médecins.

 

Je pense que la France stagnais particulièrement jusqu’en 2002. A partir de 2002, année qui signe l’intervention de la loi droits des malades et qualité du système de santé, différentes réformes sont intervenues : accès direct au dossier médical, réforme des institutions ordinales, légalisation des titres d’ostéopathe et de chiropracteur... consacrant pour la première fois une remise en cause du monopole médical fixé depuis 1892 et, tenant davantage compte des droits des consommateurs. De même, la France a fini par légaliser en 2006 le statut juridique du complément alimentaire (pour la petite histoire, j’avais d’ailleurs demandé à ce que soit prévu comme une des priorités, dans la Résolution du Parlement européen précédemment citée, la mise en place d’une statut de droit européen du complément alimentaire).

 

Il faut tout de même préciser que c’est suite à une condamnation par la Cour de Justice des Communautés européennes en 2005 que la France a dû bouger. En effet, en juin 2002 la Directive sur les compléments alimentaires (2002/46/CE) avait été mise en place et chaque Etat membre avait une date butoir pour transposer cette directive dans son propre système juridique interne. La France n’ayant pas respecté les délais prévus a fini par être sanctionnée comme elle l’avait d’ailleurs été à de nombreuses reprises précédemment.

 

On voit donc qu’en, France des évolutions positives ont néanmoins eu lieu, même si dans certains Etats membres, la pratique des médecines non-conventionnelles est plus intégrée et avancée avec une légalisation des praticiens de santé non-médecins. 



Quelle est la situation dans les autres pays européens ?

 
Ces médecines sont très largement utilisées et même légalisées dans de nombreux pays européens : Allemagne, Pays-Bas, Grande-Bretagne, Irlande, pays scandinaves, Suisse (selon les cantons), Belgique... Mais elles sont aussi très développées aux Etats Unis. La France présente donc, hormis pour l’ostéopathie et la chiropractie, un retard de réglementation pour ces pratiques médicales ou de santé. 


En Europe, l’élément fondamental, malgré ce qui a pu être dit par les uns ou les autres, est sans conteste le vote, le 29 mai 1997, par le Parlement européen, d’une résolution sur le statut des médecines non-conventionnelles. Le député européen, Paul Lannoye, a en effet eu le courage politique de s’engager dans une voie encore très marginale à l’époque pour certains Etats membres de l’Union européenne. Ce texte, bien que n’ayant pas juridiquement de force contraignante sur les Etats de la Communauté européenne, a néanmoins permis de mettre en évidence la volonté de libre choix des citoyens européens (des milliers de pétitions ont été enregistrées) et a provoqué une réaction juridique en chaîne, encouragent des changements de législations dans certains pays.

 
Les disciplines expressément visées dans cette résolution sont : la chiropraxie, l’homéopathie, la médecine anthroposophique, la médecine traditionnelle chinoise, le shiatsu, la naturopathie, l’ostéopathie, la phytothérapie... car ce sont les médecines les plus couramment utilisées et organisées. Néanmoins, la liste n’est pas exhaustive. 



L’Alliance pour la Santé est une volonté de coopération entre toutes les médecines , n’est ce pas là une vraie volonté de mettre un terme dans un proche futur à une dichotomie entre le corps , la psychologie et l’esprit ? 


L’Alliance pour la santé a vocation à s’appuyer sur les structures et organisations préexistantes et qui ont réalisé un travail important depuis déjà plusieurs décennies. Elle n’a pas pour but de les remplacer mais de les rassembler en vue de permettre un pluralisme thérapeutique intégrant toutes les approches médicales. Mais cette initiative ne concerne pas que la médecine, mais également une agriculture respectueuse et durable et une protection environnementale effective, thèmes intimement liés au devenir de notre santé. Le but est effectivement de globaliser l’approche santé tant dans la compréhension de l’Homme que dans celle de son positionnement dans l’environnement. Il n’est plus possible de dissocier Homme et environnement comme l’Appel de Paris l’a démontré en 2004 avec l’impact de la pollution environnementale. 



Mr Fenech le « patron » de la Miviludes déclarait récemment qu’il fallait se méfier de tout ce qui était naturel et dans son dernier rapport il est fait état de quelques 550 dérives sectaires dont la majeure partie de médecines douces , naturopathie etc.. . Qu’en pensez-vous ? 


La MIVILUDES (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires) a été créée par un décret du 28 novembre 2002 avec les objectifs suivants : 


1° D’observer et d’analyser le phénomène des mouvements à caractère sectaire dont les agissements sont attentatoires aux droits de l’homme et aux libertés fondamentales ou constituent une menace à l’ordre public ou sont contraires aux lois et règlements ; 


2° De favoriser, dans le respect des libertés publiques, la coordination de l’action préventive et répressive des pouvoirs publics à l’encontre de ces agissements ; 


3° De développer l’échange des informations entre les services publics sur les pratiques administratives dans le domaine de la lutte contre les dérives sectaires ;

 
4° De contribuer à l’information et à la formation des agents publics dans ce domaine ; 


5° D’informer le public sur les risques, et le cas échéant les dangers, auxquels les dérives sectaires l’exposent et de faciliter la mise en oeuvre d’actions d’aide aux victimes de ces dérives ; 


6° De participer aux travaux relatifs aux questions relevant de sa compétence menés par le ministère des affaires étrangères dans le champ international. 



Si l’objet de cette mission interministériel est noble, car malheureusement les sectes existent recourant parfois à l’utilisation de techniques naturelles liées à la santé (exemple : les cures de jeûnes), il n’en demeure pas moins que les amalgames systématiques doivent être évités afin de préserver les libertés publiques et individuelles. Ce n’est pas parce qu’une personne effectue un jeûne qu’elle est sous emprise sectaire. Utiliser une médecine douce ne signifie pas, loin s’en faut, que l’on utilise une démarche à visée sectaire.

 
Ce fut du reste l’objet d’une mes interventions au moment de la Loi About / Picard en 2001 tendant à renforcer la prévention et la répression des mouvements sectaires. En vue d’éviter tout amalgame systématique entre médecines alternatives et sectes, j’ai donc entrepris des démarches auprès des milieux parlementaires et de la magistrature. Si tout ce qui était naturel était sectaire, alors nous n’aurions pas fait entrer dans notre droit constitutionnel en 2005 la Charte de l’environnement déclarant en son article 1er que "chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé", la santé durable faisant partie de ce concept de développement durable. 

 

Les médecines non-conventionnelles sont par excellence des médecines respectueuses de l’humain en évitant d’une part la iatrogénie (intoxication par les médicaments) dénoncée dès 1975 par Ivan Illitch et d’autre part la symptomatologie s’attachant à effacer un symptôme à court terme sans en rechercher la cause profonde.

 

En outre, ces médecines non-conventionnelles ne polluant pas l’être humain seront également les alliées de l’environnement. De même, si les médecines douces étaient sectaires comme la médecine traditionnelle chinoise, la naturopathie etc... alors tous les Etats européens où ces disciplines sont réglementées pourraient être qualifiés de tel. Or, ce n’est absolument pas le cas, les pouvoirs publics des Etats membres organisant ces professions dans le respect des règles d’un Etat de droit.

 

Que dire également de l’ostéopathie qui a été légalisée en France en 2002 ? La montée des médecines traditionnelles (celles de nos ancêtres), selon la terminologie utilisée par l’Organisation mondiale de la Santé, s’est faite en Europe à partir des années 1970 et s’est progressivement installée et organisée comme un phénomène inéluctable dans l’intérêt et sur la demande des populations. Pourtant, jamais il n’est venu à l’esprit de qualifier de sectaire la politique de santé proposée par l’OMS dans ce domaine, la France restant du reste une exception européenne à ce sujet. 



Quel rôle devrait avoir le patient selon vous ? 


Le terme "patient" est révolu car il désigne tout d’abord une passivité qui n’est plus de mise. Ensuite on est d’abord une personne avant d’être un malade. C’est bien cette évolution dont a tenu compte notre législateur qui, dans la loi droits des malades de 2002, parle de "personne" et de "démocratie sanitaire". C’est donc le libre choix du consommateur de santé qui doit être renforcé en lui permettant d’accéder concrètement à tous les produits médicamenteux ou non de son choix, dans le respect bien compris de la libre circulation des marchandises. Ceci veut dire aussi des réglementations bien faites en matière de plantes, compléments nutritionnels... Trouver un équilibre entre principe de précaution et liberté, la France ne pouvant plus très longtemps continuer à interdire ce que nos partenaires européens autorisent.

 

Car l’enjeu de la médecine du troisième millénaire repose sur "un nouveau rapport de force" entre le patient-consommateur et le thérapeute. Le patient n’est plus passif ni "idiot" : son niveau d’instruction et de curiosité ayant beaucoup évolué, entrainant une augmentation de ses capacités de compréhension, de ce que l’on qualifie en droit français de "bon père de famille", l’individu veut reprendre le contrôle de son corps et décider lui-même de ce qui est bon pour lui. 

A votre avis, quel doit être, le rôle de l’Etat en matière de santé ? Ne conviendrait il pas de mettre en place une véritable plateforme d’experts indépendante d’intérêt économique ? 

 
Il n’est plus possible au 21ème siècle de réduire le débat "médecines douces" à un débat sectaire. La France n’échappera pas à cette évolution et sera obligée de tenir compte de cette demande constante des Français aspirant à un libre choix thérapeutique et de santé le plus large possible.Car, le rôle de l’État n’est pas de se substituer à l’individu pour choisir et décider à sa place quelle alimentation il doit privilégier, quels soins il doit recevoir ou quels médicaments il doit consommer.

 

L’État est là pour offrir une information claire, loyale et transparente, coupée de tout intérêt politique, économique et corporatiste, permettant ensuite au consommateur de faire son choix lui-même. Ce sont donc les outils de réflexion et de travail qui doivent être repensés avec des plateformes d’experts indépendants et des déclarations d’intérêts systématiques que ce soit dans le domaine des médicaments (industrie pharmaceutique), des compléments alimentaires (laboratoires) et de l’alimentation (industrie agro-alimentaire), comme en témoigne l’enquête que nous avons menée avec "Santé, mensonges et propagande".

 

Pour faire un choix éclairé, chaque Français a le droit de savoir quand un scientifique ou un médecin s’exprime, sensé détenir une connaissance (un scientifique, un médecin...) si oui ou non il a des liens économiques directs ou indirects avec le produit ou le secteur sur lequel il s’exprime. C’est à cette seule condition qu’une véritable liberté de choix pourra s’opérer car l’individu ne veut plus être placé sous la tutelle du pouvoir médical et pharmaceutique. L’affaire du Médiator illustre encore les dérives possibles dans le domaine médical. 


Isabelle Robard est docteur en droit, spécialisée en droit de la santé, avocat, et chargée de cours en faculté de droit. Elle est l’auteur de nombreux rapports sur ces questions. Ses travaux ont notamment servi de référence au Parlement européen, à la Chambre des Représentants Belge ou au Conseil économique et social. Son premier livre « La santé hors-la-loi » inédit dans ce domaine fut référencé par l’O.M.S. dans son Recueil international de législation. Elle a depuis publié divers ouvrages dont "médecines non-conventionnelles et droit", "santé mensonges et propagande" résultat de plus de trois ans d’enquête sur les conflits d’intérêts dans le secteur de l’industrie agro-alimentaire.

 

A lire aux éditions du seuil : "Santé, mensonges et propagandes, arrêtons d’avaler n’importe quoi !"

 

 

Liens

 

Soleil Levant
Journal mensuel gratuit, annuaire professionnel développement personnel, médecines douces, écologie, spiritualité et psychologie.

http://www.soleil-levant.org/


 

Editions du Seuil

"Santé, mensonges et propagandes, arrêtons d’avaler n’importe quoi !" Isabelle ROBARD
http://www.seuil.com/ 

 


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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 12:11

Aujourd’hui un décès sur trois en France est dû au cancer. Le stress, les facteurs environnementaux, et l’évolution de notre mode de vie expliquent largement le développement de cette maladie dans notre société moderne.

 

 

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Aujourd’hui un décès sur trois en France est dû au cancer. Le stress, les facteurs environnementaux, et l’évolution de notre mode de vie expliquent largement le développement de cette maladie dans notre société moderne. Pourtant, certaines questions restent auréolées de mystère, nimbées dans le silence de la toute puissante autorité médicale.

 

Quelles sont les limites de la médecine conventionnelle face à la maladie ? Quel accompagnement pouvons-nous proposer à une personne atteinte du cancer ou d’une maladie grave pour lui donner toutes les chances de guérir ? Peut-on « soigner un patient » de manière uniquement physique, à l’aide de substances chimiques ou d’interventions chirurgicales, sans prendre en compte sa dimension psychologique, voire spirituelle ?


On s’inquiète et on met en garde contre ces médecines douces qui préconisent un retour au naturel

 

Si la médecine moderne (en tout cas le courant de pensée qui prédomine en Occident) faisait preuve du même esprit critique envers elle-même que vis à vis des médecines douces, souvent considérées au mieux sans aucun effet sur la santé, au pire comme de dangereuses pratiques de « charlatans », elle reconnaîtrait avec humilité qu’elle n’a pas toutes les réponses.

 

Mais au lieu de cela, encore aujourd’hui, et avec le soutien des pouvoirs publics, elle stigmatise en essayant de les discréditer les pratiques médicales ayant recours aux remèdes naturels, aux sagesses ancestrales, et surtout, au pouvoir de guérison de l’esprit.

 

On s’inquiète et on met en garde contre ces médecines douces qui préconisent un retour au naturel (ce qui signifie ne plus être un citoyen malléable et manipulable), à l’utilisation des plantes et remèdes naturels (ce qui a pour conséquence de cesser de consommer les produits chimiques des industries pharmaceutiques), et à devenir l’acteur au centre de sa guérison (ce qui veut dire s’affranchir de l’emprise idéologique du courant de pensée dominante, pour penser et décider librement).

 

C’est la raison pour laquelle, bien qu’elles soient reconnues et intégrées dans le système de santé de nombreux pays européens, les médecines complémentaires souffrent d’un retard de réglementation en France.  C’est le constat que fait Isabelle Robard, docteur en droit, spécialisée en droit de la santé, avocat, et chargée de cours en faculté de droit, dans une interview à Soleil Levant.


En France, les médecines complémentaires n’ont aucun statut en tant que tel et ne sont donc pas véritablement intégrées au système de santé. Il en résulte des poursuites à l’encontre de tous les acteurs touchant à ces médecines : médecins devant l’Ordre des médecins, pharmaciens devant l’Ordre des pharmaciens, fabricants et distributeurs de plantes, de compléments alimentaires ou produits de confort pour falsification notamment devant les juridictions pénales, poursuites pour exercice illégal de la pharmacie ou exercice illégal de la médecine.

 

Ces pratiques naturelles sont basées sur une vision globale de l’être humain, qui n’est plus considéré comme un « patient » mais comme un individu à part entière
 

 

 

Le climat de suspicion à l’égard des médecines naturelles est entretenu de façon implacable et « officielle » avec la Miviludes, dont le très sectaire directeur, Mr Fenech, met en garde contre « tout ce qui est naturel », qu’il assimile sans grand discernement à de potentielles « dérives sectaires ». Pour exemple, le jeûne, dont on connaît les bienfaits curatifs dans les médecines alternatives, y est présenté de manière péjorative, et ne fournissant aucune information sur ses possibles effets positifs. Finalement, ce vaste champ d’études que représentent les médecines complémentaires y est abordé avec un regard partisan, parcellaire, et dogmatique, qui n’a rien à envier aux manipulations mentales et au sectarisme qu’il prétend dénoncer !

 

Cette croisade contre les médecines alternatives ne parvient pas à dissimuler l’aveu d’impuissance de notre médecine moderne devant les maladies qui se sont développées avec la croissance de nos économies. Et dans cette approche de « marché », certaines industries – dont l’industrie pharmaceutique – ont tout intérêt à ce que les consommateurs que nous sommes ne deviennent pas des citoyens libres, avisés, qui découvrent des pratiques naturelles et apprennent à se guérir.

 

On comprend mieux les enjeux qui se cachent derrière ce débat tronqué sur les différentes formes de médecines, et la résistance à reconnaître les médecines complémentaires. Mais cela ne peut arrêter le vaste mouvement en faveur de ces pratiques naturelles basées sur une vision globale de l’être humain, qui n’est plus considéré comme un « patient » mais comme un individu à part entière, avec une histoire, des émotions, une âme... et des ressources pour guérir.


Les médecines douces représentent autant d’alternatives vers lesquelles se tournent les malades 

 

 

Les médecines douces représentent autant d’alternatives vers lesquelles se tournent les malades, lorsque la médecine conventionnelle n’a pas de réponse pour leur permettre de retrouver la santé.  Elles ne sont pas nécessairement un signe de faiblesse ou de naïveté qui réduirait les malades à des « proies » faciles pour des praticiens douteux aux pratiques inopérantes, voire dangereuses.

 

On ne traite pas un cancérologue de « charlatan » quand l’un de ses patients meurt du cancer. On n’accuse pas le lobby médico-pharmaceutique de dérives sectaires, même si parfois il emploie des méthodes qui s’y apparentent (avec mensonges, manipulations, et mise en danger de la vie d’autrui, comme dans le cas du Médiator, pour ne citer que lui). On ne stigmatise pas la médecine allopathique parce qu’elle est impuissante à guérir certaines maladies ou parce qu’elle préconise des traitements qui occasionnent des effets secondaires pouvant aller jusqu’à la mort.

 

Même s’il est indéniable qu’elle permet de réaliser des prouesses et nous prémunit contre nombre de maladies et de troubles de santé, la médecine moderne n’est pas la panacée unique et absolue qu’elle prétend parfois être. Le temps de cette vision est révolu, même si la législation en France ne fait que de timides avancées sur le statut des médecines non conventionnelles.

 

Car la médecine du troisième millénaire est assurément celle qui intégrera les recherches étonnantes des neurosciences, les découvertes fabuleuses de la physique quantique, la sagesse millénaire des médecines orientales, et la prise en compte de la dimension corps esprit de l’homme.

 

Les médecines complémentaires, comme leur nom l’indique, sont une approche complémentaire de la médecine moderne

 

En fin de compte, les médecines complémentaires ne sont pas plus la solution miracle aux grands maux dont souffrent un nombre croissant d’individus que la médecine conventionnelle. Elles sont simplement l’expression d’une vision différente de la médecine, qui privilégie l’approche globale, offrant une place privilégiée à l’intuition, à la sagesse des médecines traditionnelles, au lien entre l’homme et la Nature, et à ses capacités naturelles d’auto guérison.

 

En tout état de cause, on peut donc légitimement penser que les médecines complémentaires, comme leur nom l’indique, sont une approche complémentaire de la médecine moderne. Et elles le sont d’autant plus qu’elles apportent à cette approche la vision qui lui manque tant : le « malade » est un être humain, composé d’une dimension physique, mais aussi mentale, émotionnelle… et spirituelle.

 

 

Brenda

 


 

Sources de l'article :

 

Soleil Levant

http://www.soleil-levant.org/

Interview de Maître Isabelle Rocard, Docteur en droit, avocate et spécialiste en droit de la santé

 

Kokopelli

L'association Kokopelli, qui se bat pour la "libération des semences" et la préservation de la biodiversité, a mis en ligne sur son site le rapport 2009 de la Miviludes (pour consulter ce rapport, je préfère donner le lien du site Kokopelli, qu'un lien direct vers le site de la secte Miviludes ;-)...

http://www.kokopelli.asso.fr/documentation/miviludes.pdf

 

 

 

 


 

 

 

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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 00:00

Demain sera diffusé sur Arte le documentaire Notre poison quotidien de Marie Monique Robin, la journaliste d’investigation auteure du documentaire et du livre Le monde selon Monsanto. Ce documentaire présente le fruit de deux années de recherches méticuleuses.

Les conclusions sont sans appel : la passivité des autorités de régulation face à la toute puissante industrie agrochimique met en danger la santé, parfois la vie, des citoyens qui consomment fruits, légumes, céréales et produits issus de notre agriculture moderne et « déraisonnée ».

          



Quelques chiffres permettent de mesurer l’étendue des dégâts de cette approche de l’agriculture sans foi ni loi et sans conscience :

 

  • D’après l’OMS, chaque année, 1 à 3 millions de personnes sont victimes d’intoxication aigüe par les pesticides et plus de 200 000 en meurent. 

  • La France représente le premier utilisateur européen de pesticides, avec une consommation annuelle d’environ 80 000 tonnes.

  • D’après l’Institut national de la recherche et de la sécurité (INRS), la France a consommé en 2005, 4,8 millions de tonnes d’agents chimiques considérés comme cancérigènes, mutagènes et reprotoxiques (CMR). Pour dix substances, la consommation était supérieure à 100 000 tonnes par an. 

  • Le cancer est aujourd’hui dans notre pays la deuxième cause de mortalité après les maladies cardiovasculaires et la première chez les hommes.

  • Aujourd’hui 1 homme sur 3 et 1 femme sur 4 meurent du cancer en France.

  • L’explosion des cancers touche particulièrement les «pays industrialisés». En revanche dans les pays émergents comme l’Inde, l’incidence des vingt cancers les plus courants en Occident y est de 10 à 30 fois inférieure.

 

Diffusion mardi 15 mars, 20h45 sur Arte.



Sources :

Site d'Arte TV sur le documentaire :

http://www.arte.tv/fr/Comprendre-le-monde/Notre-poison-quotidien/3676306.html

 

 

Liens :

Le blog de Marie Monique Robin

http://robin.blog.arte.tv/


 

Le site de l'Express

 

L'Express a consacré un dossier de quatorze pages à Notre poison quotidien et publié des extraits du livre de Marie Monique Robin.

http://www.lexpress.fr/actualite/environnement/des-poisons-dans-notre-assiette_967654.html

 

 


 

 


 


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9 mars 2011 3 09 /03 /mars /2011 08:21

L'article "17 façons de développer son intuition" est disponible sur ce lien :

http://www.voixinterieure.net/developper-son-intuition/

 


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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 17:49

En ces temps de transformation et de changement quantique, notre humanité s’éveille à la conscience de l’énergie Féminine Sacrée, de la Mère Divine, de la Déesse en tant que Force Primordiale créatrice de vie dans son émanation d’Amour.


Sacred-Feminine-tile-mural.jpg

"Sacred Feminine"

Kitchen Backsplash Tile Mural

by Charlotte Backman

 

Le principe Féminin est à l’origine de toute forme de vie manifestée sur Mère Terre à travers tous les règnes (minéral, végétal, animal et humain). Dans les temps anciens, le Féminin était incarné par les Déesses et les Prêtresses ; gardiennes de la connaissance de cette Loi de Vie.

A partir de l’ère des poissons, cette énergie a été bafouée et reniée par le système patriarcal qui n’a cessé d’accroître son pouvoir jusqu’à nos jours.

Heureusement, certaines traditions autochtones ont su garder et préserver le sens du sacré en respectant la terre Mère et toute forme de vie. Ils ont transmis cet enseignement du Féminin Sacré à leurs enfants, depuis des générations, les mères donnent la vie aux filles et fils porteurs de cette semence originelle par la voie du sang.

Renier le principe Féminin, c’est se renier soi-même dans sa réalité terrestre et divine, ce qui engendre inexorablement la séparation avec la Source.

Il est important de reconnaître, de remercier et d’honorer cette énergie Féminine sacrée en chacun de nous afin qu’elle soit réhabilitée en notre cœur, dans toute sa gloire et pour l’éternité pour qu’enfin la Femme retrouve sa place et toute sa noblesse au sein de notre humanité.

 

Par Patrice Marty

 Source : Soleil Levant :

http://www.soleil-levant.org/presse/article.php3?id_article=265


 

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2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 15:42

La médecine holistique considère l’être comme un tout, relié à l’Univers dont il fait partie.

pierres-main 


La médecine holistique considère l’être comme un tout, relié à l’Univers dont il fait partie. Elle s’intéresse à sa dimension non seulement physique, mais aussi mentale, émotionnelle et spirituelle. Son approche est systémique, elle considère l’ensemble que forment les différentes composantes de l’être, qui sont en inter relation permanente. La maladie, en se déclarant, est porteuse d’un message. Elle est le signal que l’équilibre est rompu et doit être rétabli pour que l’harmonie puisse être restaurée… Cette approche holistique de la personne n’est guère prise en compte par la médecine occidentale moderne, qui s’est développée sur une vision cartésienne, et donc fragmentaire, de l’être humain.
 

La médecine occidentale considère la maladie qui nous affecte, et en particulier l’organe ou la partie du corps touchée. La médecine holistique s’intéresse avant tout à l’être que nous sommes dans sa globalité. La première s’attache à éliminer les symptômes, la deuxième recherche les causes de la maladie. Dans cette démarche diamétralement différente, la médecine moderne nous considère comme des patients, par conséquent passifs (les deux mots ont la même origine latine patere, qui signifie subir, souffrir). Le médecin établit un diagnostic, délivre une ordonnance, prescrit un traitement… Cette vision mécaniste repose sur l’idée que la « machine » qu’est le corps humain s’est enrayée, et que la réparer nécessite une intervention extérieure, avec la chirurgie ou les médicaments. Elle ne sollicite aucune participation active du malade, et ne cherche pas à stimuler ses capacités naturelles de guérison. Les médicaments, les traitements, les interventions sont sensés seuls rétablir la santé.


 

Dans la guérison holistique, nous ne sommes plus des patients

 

Ce modèle de médecine aujourd’hui dominant est devenu la référence, et est accepté par la majorité d’entre nous. Il nous permet de faire prendre en charge nos maladies, sans remettre en cause nos croyances, nos attitudes, nos pensées, et notre mode de vie. Il nous conforte dans notre désir d’en finir le plus rapidement possible avec la maladie. Mais s’il peut soulager certains de nos maux, il n’a pas vocation à restaurer l’équilibre, et encore moins de décrypter le message de la maladie. En réalité, ce que la médecine propose, c’est de nous soigner. Il est indéniable que la médecine a développé des techniques et des savoirs-faires extraordinaires, notamment dans le domaine de la chirurgie. Il serait insensé de ne pas y avoir recours. Mais malgré ses progrès et les moyens sophistiqués qu’elle met aujourd’hui à notre disposition, elle n’a pas le pouvoir de nous guérir. Nous sommes la seule personne à pouvoir le faire. Bien que cette idée puisse sembler révolutionnaire aux yeux de nombreux techniciens de la médecine moderne, elle est le fondement des médecines traditionnelles, qui depuis des millénaires considèrent le « patient » comme un être relié à l’Univers. Si nous voulons vivre une authentique guérison, nous devons changer radicalement notre façon de voir les choses. 
 

Dans la guérison holistique, nous ne sommes plus des patients. De passifs, nous devenons actifs. De spectateurs, nous endossons le rôle d’acteurs. Assumer cette responsabilité nécessite une sincère humilité et un réel courage. C’est avoir la lucidité de reconnaître que nous sommes le premier responsable de nos maux. Cette vision est aux antipodes de ce que nous croyons généralement. Nous considérons pour la plupart que la maladie nous « tombe dessus », sans raison apparente ou légitime. Nous cherchons alors de l’aide à l’extérieur et faisons appel aux médecins, thérapeutes, guérisseurs… pour nous délivrer de la maladie, nous en « débarrasser ». Nous adoptons une attitude passive en plaçant nos espoirs de guérison entre leurs mains. Et nous considérons la maladie comme notre ennemie.
 

Pour apprendre à nous guérir, nous devons donc changer de rôle. Nous devons adopter une attitude dynamique et participer activement à notre guérison. Devenir l’initiateur du processus qui nous fera recouvrer la santé.
 

Cette attitude résolue nécessite inévitablement des changements radicaux dans notre manière de vivre, nos choix, nos pensées, nos comportements, nos actes quotidiens. Cela ne signifie pas nous couper des moyens que met à notre disposition la médecine. Cela place simplement l’approche de la guérison dans une nouvelle perspective. Dans cette démarche, les médecins, les thérapeutes, les spécialistes, nous apportent des moyens pour restaurer la santé.


 

Mais au final, nous demeurons l’acteur principal de notre guérison.

 

 

 

 

 

 

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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 18:04

 

 

Peut-on se nourrir de lumière ? Ou en d’autres termes, d’énergie universelle ? Peut-on vivre sans manger ni boire ? C’est le sujet qu’aborde Lumière, le documentaire du réalisateur autrichien Peter Arthur Straubinger, et qui a été projeté dans de rares salles de cinéma, malgré les questions bouleversantes qu’il soulève à propos de la science en général et de la médecine occidentale en particulier.

 

Voir ce film est une expérience très interpelante pour notre pensée rationnelle. Il met en scène une succession de témoignages de personnes aux quatre coins de la planète, qui racontent comment elles ont cessé de s’alimenter pendant des semaines, des mois, voire des années. Beaucoup racontent avoir suivi le processus des 21 jours que Jasmuheen a décrit dans son livre « Vivre de lumière » et certains assurent n’avoir plus besoin de nourriture depuis.

 

Si l’on peut mettre en doute la véracité des témoignages, le personnage le plus troublant de film est de loin l’indien Mataji Prahlad Jani, un fakir plus de 80 ans, qui dit vivre sans eau ni nourriture depuis l'âge de sept ans, après une vision et une expérience mystique. Son cas a été étudié en clinique par un collège de médecins indiens dans le cadre d’un protocole strict et sous surveillance vidéo 24h sur 24h. Lors d’une expérience menée à deux reprises, l’une de 10 jours et l’autre de 20 jours, les médecins ont découvert, médusés, que le métabolisme de Prahlad Jani, alors qu’il n’absorbe ni aliment ni liquide, fonctionnait tout à fait normalement, à l’exception du fait qu’il n’émet ni urines ni selles ! Cette étude médicale, sous l'autorité du ministère de la santé indien, atteste que le fakir est en parfaite santé. Elle jette un pavé dans la mare des certitudes scientifiques de la médecine occidentale moderne.

 

C’est pourquoi le sujet reste si controversé et n’est pas clairement abordé. Car si c’était le cas, cela voudrait dire que nous devrions remettre en cause le modèle scientifique qui prévaut actuellement.

 

Mais l’attitude scientifique authentique n’est-elle pas d’étudier les faits que nous pouvons observer ? Si nous le faisons pas, n’est ce pas le signe d’une pensée enfermée dans des jugements et des a priori, et donc, par définition non scientifique ?

 

Face au silence qui entoure ce phénomène, c’est la question que l’on peut se poser.

 

 

 

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2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 12:29
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