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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 07:47

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Après avoir vu le film étonnant sur la médecine quantique The Living Matrix, ses récits de guérisons et les interviews de scientifiques, de guérisseurs… j’ai acheté le livre d’Eric Pearl « La Reconnexion » avant de partir en voyage pour l’île de la Réunion. Je me suis plongée dans sa lecture en arrivant là-bas. Alors que je rencontrais des amis, j’étais toujours songeuse et captivée par le récit de cet homme qui a découvert ses dons de guérisseur et la communication qui s’établissait entre lui et des plans de conscience supérieurs. Une amie m’a alors invitée à dîner, non loin de chez elle, dans un petit restaurant italien. Quelle ne fut pas ma surprise lorsqu’elle m’indiqua une table et me dit en souriant : c’est à cette table que nous nous asseyons quand nous venons dîner ici. Cette amie qui a un cœur d’or n’a jamais entendu parler de la Reconnexion et n’est absolument pas versée dans la spiritualité et les lectures de ce type.

Il s’agissait simplement d’une « coïncidence » que j’ai prise en photo…

J'ai déjà été plus d'une fois le témoin de tels signes, mais c'est toujours une sensation indescriptible, de se trouver en présence d'une synchronicité...  

Brenda

 

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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 07:00

Cette histoire du scarabée - que j'aime beaucoup - illustre ce qu’est une synchronicité. Jung la racontait pour expliquer ce terme qu’il avait créé pour désigner la simultanéité de deux évènements en résonance.

 

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L’histoire que Jung appelle le rêve du scarabée d'or est relatif à sa séance avec une patiente. Dans cet exemple, la synchronicité lui a permis de faire la corrélation entre la présence d'un archétype, symbolisé par l'insecte, et la présence simultanée, réelle, du coléoptère. Ce lien lui permit ainsi de relancer la thérapie, qui stagnait alors. Selon Jung, l’archétype de cet exemple est lié au thème de la renaissance, le scarabée symbolisant dans nombre de civilisations, dont l'Égypte des Pharaons, l’âme qui renaît.

 

« Une jeune patiente eut à un moment décisif du traitement un rêve dans lequel elle recevait en cadeau un scarabée doré. Pendant qu’elle me rapportait le rêve, j’étais assis le dos à la fenêtre fermée. Tout à coup, j’entendis derrière moi un bruit, comme si l’on frappait légèrement à la fenêtre. Je me retournais et vis qu’un insecte, en volant, heurtait la fenêtre à l’extérieur. J’ouvris la fenêtre et capturai l’insecte au vol. Il offrait la plus étroite analogie que l’on puisse trouver à notre latitude avec le scarabée doré. C’était un hanneton scarabéide, Cetonia aurata, 'le hanneton des rosiers commun', qui s’était manifestement amené, contre toutes ses habitudes, à pénétrer dans une pièce obscure juste à ce moment. Je dois dire tout de suite qu’un tel cas ne s’est jamais produit pour moi, ni avant ni après, de même que le rêve de ma patiente est demeuré unique dans mon expérience. »

 

Jung interprète ce phénomène aussi bien comme une coïncidence signifiante (la patiente parle de scarabée, un scarabée paraît) que comme un cas de rêve prémonitoire (la patiente a rêvé la veille à un scarabée doré, ce jour un scarabée paraît).

 

Source :

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Synchronicité 

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19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 07:35

L’esprit humain influence la réalité du monde physique : une expérience scientifique prouve l’existence d’une conscience globale et en mesure les soubresauts quantiques.

 

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« Quand la conscience humaine devient cohérente et synchronisée, le comportement de systèmes aléatoires est modifié". C’est ce que tend à démontrer le Global Consciousness Project, une collaboration multidisciplinaire de scientifiques et d’ingénieurs, sous la houlette de Roger Nelson, de l’université de Princeton, aux Etats-Unis, et avec le soutien logistique de l’institut des Sciences Noétiques.

 

Qu’est ce que le Global Consciousness Project ?

 

L’objectif de ce projet est d’étudier « les corrélations subtiles qui reflètent la présence et l’activité de la conscience à l’échelle du monde ». En un mot, de mesurer l’influence de l’activité de la conscience humaine de façon scientifique. L’expérience a commencé à la fin des années 70 quand Robert Jahn, un chercheur de l’université de Princeton a voulu savoir si un groupe de personnes pouvait influencer les résultats d’un Générateur de Nombres Aléatoires (GNA). La réponse fût de façon éloquente affirmative !

 

Depuis 2008, le projet, conduit par Roger Nelson de l’université de Princeton, en collaboration avec l’institut des Sciences Noétiques, collecte en permanence des données d’environ 65 générateurs de nombres aléatoires répartis dans le monde. Ces générateurs produisent des tirages purement aléatoires binaires (0 ou 1).

 

Des preuves tangibles de l’interaction entre la conscience et le monde physique

 

Avec les subites variations des données observées, les scientifiques se sont aperçus que la structure des données varie en fonction d’évènements qui affectent la conscience de l’humanité tels que le décès de personnages célèbres (la Princesse Diana, Mère Theresa), les désastres climatiques (le tsunami de 2004), ou encore les attentats du 11 septembre. Ainsi les évènements qui déclenchent des réactions émotionnelles partagées par la conscience collective correspondent à des modifications de résultats observables.

 

« Les effets sont minces, mais le résultat combiné est significatif, avec une probabilité de 1 sur 1 million », précisent les scientifiques. Les résultats observés sont spécifiquement reliés à des évènements importants pour l’humanité, et apparaissent comme des preuves tangibles des interactions entre la conscience et le monde physique.

 

La noosphère, un champ unifié de conscience

 

Ces preuves suggèrent l’émergence d’une noosphère, ou un champ unifié de conscience décrit par les sages de toutes les cultures. Les effets subtils de la conscience sont importants scientifiquement, mais leur pouvoir réel est plus direct. Ils nous encouragent à faire des changements essentiels et salutaires dans le grand système qui domine notre monde. La conscience de groupe à grande échelle a des effets sur le monde physique. Sachant cela, nous pouvons intentionnellement travailler à l’avènement d’un futur plus conscient.

 

Ces passionnantes et encourageantes découvertes scientifiques n’en donnent que plus de résonance aux paroles de Gandhi quand il déclarait : « Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde. »

 

Brenda

 

PS : l’image d’illustration provient du site GlobalBrainPaint.com, qui réalise grâce à un algorithme, des « peintures » de l’activité de la conscience humaine.

 

Sources :

 

Global Consciousness Project

http://noosphere.princeton.edu/

 

Institute of Noetic Sciences

http://www.noetic.org/

 

Global Brain Paint

GlobalBrainPaint.com

 

 

         

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17 mai 2011 2 17 /05 /mai /2011 08:46

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La méditation zen présente de nombreux bénéfices pour la santé, dont celle d’atténuer la sensibilité à la douleur. Selon les résultats d’une étude canadienne, si les adeptes de la méditation ressentent bien la douleur, ils y pensent cependant beaucoup moins que les personnes qui ne pratiquent pas la méditation.

Les résultats de cette étude, publiés dans la revue Pain1, pourraient avoir des retombées sur la prise en charge de la douleur chronique occasionnée par exemple par l’arthrite, les maux de dos ou le cancer.

« Nos recherches antérieures ont montré que les adeptes de la méditation zen ont une moins grande sensibilité à la douleur. L’objectif de cette étude était de déterminer comment ils y parvenaientexplique Pierre Rainville, directeur de cette étude et chercheur à l’Université de Montréal et à l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal.

Grâce à l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle, nous avons démontré que même si les adeptes de la méditation ont conscience de la douleur, cette sensation n’est pas traitée dans la zone du cerveau responsable de l’évaluation, du raisonnement ou de la formation de la mémoire. Nous pensons qu’ils ressentent bel et bien les sensations douloureuses, mais qu’ils abrègent le processus en s’empêchant d’interpréter ou d’étiqueter les différents stimuli comme douloureux. »

Entraîner le cerveau

Les chercheurs ont comparé la réponse à des stimuli douloureux d’origine thermique de 13 adeptes de la méditation zen à celle de 13 autres sujets ne pratiquant pas la méditation. Leur perception respective de la douleur a été mesurée et comparée avec les données recueillies par lRM fonctionnel. Les adeptes les plus expérimentés de la méditation zen ont présenté des réponses plus basses à la douleur et une diminution de l’activité cérébrale dans les zones du cerveau responsables de la cognition, de l’émotion et de la mémoire (à savoir le cortex préfrontal, l’amygdale et l’hippocampe). Les chercheurs ont également observé une diminution de la communication entre la zone du cerveau qui ressent la douleur et le cortex préfrontal.

« Nos résultats ouvrent de nouvelles perspectives sur le fonctionnement du cerveau. Ces résultats remettent en question les concepts actuels du contrôle mental, censé s’obtenir par un effort ou une activité cognitive croissante. Nous pensons, à l’inverse, qu’il est possible d’autoréguler ces processus de manière plus passive en «neutralisant » les zones du cerveau qui, dans ce cas, sont normalement impliquées dans le traitement de la douleur. » explique Joshua Grant, auteur principal de l’étude.

« Ces résultats laissent penser que les adeptes de la méditation zen pourraient avoir acquis l’aptitude de neutraliser certains processus cérébraux supérieurs tout en continuant de ressentir les stimuli.Cette aptitude pourrait avoir des conséquences profondes et étendues sur la régulation de la douleur et des émotions et sur le contrôle cognitif. Ce comportement correspond bien à l’état d’esprit du zen et à la notion de pleine conscience. » ajoute Pierre Rainville2.

Notes et références

1.    A non-elaborative mental stance and decoupling of executive and pain-related cortices predicts low pain sensitivity in Zen meditators. Joshua A. Grant, Jérôme Courtemanche, Pierre Rainville. Pain. doi:10.1016/j.pain.2010.10.006 []

2.    Source : EurekAlert. []

 


Source :

http://vulgariz.com

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3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 07:39

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Des chercheurs de l’Université de Montréal (Canada) ont montré dans une récente étude que les émotions agissent sur l’intensité de la douleur. La douleur perçue suite à une piqûre du vaccin contre la grippe par exemple, pourrait devenir moins douloureuse grâce à une simple action : se concentrer sur une image agréable. Dans cette étude, dont les résultats sont publiée dans la revue scientifiaqueProceedings of the National Academy of Science (PNAS), les chercheurs nous apprennent en effet que les émotions négatives et positives agissent directement sur l’intensité de la douleur.

 

“Les émotions, ou l’humeur, peuvent altérer notre réaction à la douleur en raison des liens étroits qui existent entre les deux, explique Mathieu Roy, auteur de l’étude.“Nos expériences nous ont permis de déterminer à quel moment le cerveau perçoit la douleur et comment celle-ci peut être amplifiée dès lors qu’elle est combinée à des émotions négatives.”

 

Dans le cadre de cette étude, 13 sujets ont été recrutés et invités à subir des chocs électriques de faible intensité, mais néanmoins douloureux provoquant des secousses mesurables de type réflexe rotulien dans la colonne vertébrale. Parallèlement à ces chocs, une série d’images agréables (comme du ski nautique), désagréables (un ours menaçant) ou neutres (un livre) ont été présentées aux sujets et les réactions de leur cerveau ont été mesurées simultanément par imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf).

Les clichés obtenus par IRMf ont permis aux chercheurs de distinguer l’activité cérébrale liée aux émotions des réactions occasionnées par la douleur.

 

 “Nous avons alors constaté que chez les sujets soumis à des chocs électriques, les images désagréables déclenchaient une douleur plus forte que les images agréables “,déclare Mathieu Roy.

 

Cette découverte est la preuve scientifique que la douleur est régie par les émotions et conforte les résultats des études antérieures menées par Mathieu Roy ayant montré que le fait d’écouter une musique agréable soulageait l’intensité des douleurs.

 

“Nos résultats montrent que des interventions non pharmacologiques de nature à améliorer l’humeur, comme la photographie ou la musique, pourraient être utilisées dans la prise en charge de la douleur. Ces interventions sont par ailleurs peu onéreuses et peuvent s’adapter à plusieurs contextes “,ajoute le chercheur.

 

Références :
Article :
 Cerebral and spinal modulation of pain by emotions
Auteurs : Mathieu Roy, Mathieu Piché, Jen Chen, Isabelle Peretz et Pierre Rainville
Journal de publication : PNAS

 

Source :

http://vulgariz.com/

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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 18:04

 

 

Peut-on se nourrir de lumière ? Ou en d’autres termes, d’énergie universelle ? Peut-on vivre sans manger ni boire ? C’est le sujet qu’aborde Lumière, le documentaire du réalisateur autrichien Peter Arthur Straubinger, et qui a été projeté dans de rares salles de cinéma, malgré les questions bouleversantes qu’il soulève à propos de la science en général et de la médecine occidentale en particulier.

 

Voir ce film est une expérience très interpelante pour notre pensée rationnelle. Il met en scène une succession de témoignages de personnes aux quatre coins de la planète, qui racontent comment elles ont cessé de s’alimenter pendant des semaines, des mois, voire des années. Beaucoup racontent avoir suivi le processus des 21 jours que Jasmuheen a décrit dans son livre « Vivre de lumière » et certains assurent n’avoir plus besoin de nourriture depuis.

 

Si l’on peut mettre en doute la véracité des témoignages, le personnage le plus troublant de film est de loin l’indien Mataji Prahlad Jani, un fakir plus de 80 ans, qui dit vivre sans eau ni nourriture depuis l'âge de sept ans, après une vision et une expérience mystique. Son cas a été étudié en clinique par un collège de médecins indiens dans le cadre d’un protocole strict et sous surveillance vidéo 24h sur 24h. Lors d’une expérience menée à deux reprises, l’une de 10 jours et l’autre de 20 jours, les médecins ont découvert, médusés, que le métabolisme de Prahlad Jani, alors qu’il n’absorbe ni aliment ni liquide, fonctionnait tout à fait normalement, à l’exception du fait qu’il n’émet ni urines ni selles ! Cette étude médicale, sous l'autorité du ministère de la santé indien, atteste que le fakir est en parfaite santé. Elle jette un pavé dans la mare des certitudes scientifiques de la médecine occidentale moderne.

 

C’est pourquoi le sujet reste si controversé et n’est pas clairement abordé. Car si c’était le cas, cela voudrait dire que nous devrions remettre en cause le modèle scientifique qui prévaut actuellement.

 

Mais l’attitude scientifique authentique n’est-elle pas d’étudier les faits que nous pouvons observer ? Si nous le faisons pas, n’est ce pas le signe d’une pensée enfermée dans des jugements et des a priori, et donc, par définition non scientifique ?

 

Face au silence qui entoure ce phénomène, c’est la question que l’on peut se poser.

 

 

 

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7 février 2009 6 07 /02 /février /2009 16:57
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