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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 07:46

guirlandes-vert.jpg

 

Bonjour à Toutes et à Tous,

 

Quelques nouvelles en cette année 2011 qui touche à sa fin...

Une année riche en expériences pour certains, et en bouleversements pour beaucoup, que ce soit à l'échelle individuelle ou planétaire. Impossible d'échapper à ce tourbillon d'évolution et d'éveil des consciences !

Après plusieurs mois consacrés à l'écriture, à un travail soutenu d'introspection et d'expérimentations, je suis en voyage sous d'autres latitudes - l''île de la Réunion et Madagascar - jusqu'au 10 janvier. 

A l'occasion de la parution de notre livre Les 7 Clés de la Guérison, nous donnerons une conférence avec Amédée à l'île de la Réunion le samedi 7 janvier à Saint-Denis, à la Caverne d'Ali Baba. 

Nous préparons en ce moment un programme de stages et d'ateliers pour 2012 en France et à la Réunion. Les thèmes de ces ateliers seront notamment : "Utiliser son pouvoir de guérison", "Développer son intuition"...

Nos blogs vont également évoluer, mais je ne vous en dis pas plus pour le moment... 

Je vous donne rendez-vous en janvier pour ces nouvelles.

Je vous souhaite de joyeuses fêtes, dans la joie et le partage, l'optimisme et la paix.

 

Brenda 

 


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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 09:19

Bonjour,
 

J'ai le plaisir de vous annoncer la parution ce jour du livre Les 7 Clés de la Guérison.


Cet ouvrage didactique, que nous avons co-écrit avec Amédée, est destiné à celles et ceux qui veulent entreprendre un travail d'auto-guérison. Il donne des outils et des exercices pratiques pour apprendre à utiliser ses ressources physiques, mentales, émotionnelles et spirituelles.


Il a été préfacé par le Docteur Maurice Sainte-Rose, ostéopathe, auteur du livre La santé au bout des doigts et créateur du concept de santé TAOLEA ®  Etre en bonne santé est un choix”.


Vous trouverez sur le site des extraits, le sommaire, une présentation des 7 Clés...


Bonne lecture :-)


Brenda



Site du livre :

http://www.les7clesdelaguerison.com/


Page Facebook :

http://www.facebook.com/les7clesdelaguerison

 

 

 

couverture-les7clesdelaguerison.png

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 16:01

Cher(e)s ami(e),

 

Après un été consacré à l’écriture (en collaboration avec Amédée) de l’ouvrage Les 7 Clés de la Guérison qui paraîtra le 8 octobre, j’ai grand plaisir à vous présenter le site du livre :

 

http://www.les7clesdelaguerison.com/

 

 

site-7cles.jpg

 

Vous y trouverez la présentation du livre ainsi que des extraits et les 7 Clés résumées.

 

Après cette « pause » estivale dédiée au manuscrit, je reprends l’écriture sur le blog.

 

A très bientôt pour d’autres articles et nouvelles !

 

Bonne journée et bonne rentrée J

 

Brenda

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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 17:03

Si vous ne l'avez pas encore lu, je vous invite à lire cet article de la journaliste et naturopathe Pryska Ducoeurjoly, auteur du livre "La Société Toxique". Il propose un décryptage des rapports de la Miviludes, que je trouve plein de bon sens, de pertinence et aussi d'une impertinence qui détonne dans le prêt à penser médiatique ! De quoi réfléchir sur l'atmosphère ambiante de paranoïa, et la chasse aux sorcières menée contre les médecines alternatives... Et merci à Pryska pour son article.

(l'article date d'avril 2010, mais il est toujours d'actualité...)

 

pryska-ducoeurjoly.jpg

 

Le dernier rapport de la Miviludes vient de sortir. Inutile de revenir ici en détail sur les conclusions, très médiatisées, de la Mission interministérielle de luttes contre les sectes. En deux mots : attention aux charlatans qui pullulerait dans le chamanisme et la nutrition. Rien de nouveau sous le soleil : les médecines douces dans leur ensemble sont pointées du doigt. Ce qui ne change pas non plus, c’est que la médecine « autorisée » n’est jamais épinglée, comme si la relation thérapeutique n’y était jamais pathogène…  Je vous propose un décryptage, pour ne plus être dupe de ces rapports, dont les intentions cachées servent surtout à entretenir un amalgame entre médecines douces et dérives sectaires, dans le but de détourner le citoyen de toute « alternative » au dogme médical actuel. Pour preuve: le traitement médiatique qui s’en suit, très « orienté »…

Il est important de prendre conscience de la malveillance des pouvoirs publics à l’égard des thérapies alternatives, hâtivement qualifiée de sectaires1. Paradoxalement, le discours officiel apparaît tout aussi sectaire à leur égard, ce qui a pour effet de brouiller notre esprit critique. Ne sommes-nous pas là encore victimes d’une énorme manipulation mentale ?
 

Comme je l’explique dans mon ouvrage La Société Toxique, l’héritage de Pasteur nous mène à l’impasse médicale : une personne sur trois décède d’un cancer, sans que jamais la médecine ne soit accusée de « charlatanisme », ou plus simplement d’ »incompétence »… Cet échec de la médecine conventionnelle est à l’origine de l’engouement général pour les médecines douces. Ces dernières explosent, en dehors de tout cadre officiel, avec les risques de dérives que cela comporte (et ils sont bien réels : l’escroquerie étant commune à tous les sous-groupes de métier).


Pour  comprendre l’intérêt potentiel que peut représenter la santé alternative, nous devons d’abord nous libérer du « prêt-à-penser sanitaire » qui tient systématiquement à nous présenter ses techniques comme dangereuses. Sortons du manichéisme médical actuel, qui tend à rejeter en bloc la partie adverse — ce qui ne permet pas de juger des aspects positifs ou négatifs de chaque pratique (conventionnelle ou alternative).


Pourquoi cet acharnement contre la médecine douce ?


Deux raisons principales président au rejet des pratiques « non conventionnelles » par l’État. Premièrement, les médecines douces intègrent souvent la dimension de la spiritualité dans l’être humain et dans leur pratique. Cette notion est particulièrement gênante dans notre société où la laïcité, principe louable, est souvent confondue avec 
l’athéisme bien pensant au sens large. Même s’ils les dénigrent en privé, les athées respectent les religions officielles (où l’on jeûne aussi, rappelons-le!); ils se montrent cependant beaucoup moins tolérants vis-à-vis des démarches spirituelles « hors cadre » et se sentent plus libres de les critiquer ouvertement. Le partage d’un ensemble de croyances spirituelles qui ne relèvent pas des grandes religions leur paraît encore plus suspect que de croire en Jésus,  Bouddha ou Mahomet. C’est ainsi que les praticiens en magnétisme ou en kinésiologie2 sont qualifiés de sectaires, tout simplement parce que cela échappe à la sacro-sainte raison cartésienne, même si ces thérapeutes n’exercent aucune pression financière ni un quelconque pouvoir mental sur leur clients, ni le moindre prosélytisme, ni n’entraîne la moindre désociabilisation de l’individu.


Qu’y a-t-il en effet de sectaire dans le fait de croire en Dieu ou en une forme de spiritualité, quelle qu’elle soit ? D’envisager une dimension métaphysique dans l’homme ? Ou de penser que le corps humain est organisé selon une force vitale que certains décrivent comme des « énergies » centralisées par des chakras (comme dans l’hindouisme) ou des circuits invisibles (les méridiens de la médecine chinoise) ?


Au-delà du « péché de croyance », le fait que certains individus prennent en main leur santé et s’émancipent à travers des méthodes « psycho-spirituelles » est particulièrement mal vu, car c’est une manière d’échapper à l’uniformisation de la pensée matérialiste dominante ou, plus largement, au contrôle de l’esprit. D’où la défiance commune de l’État et de l’Église, subitement main dans la main dès lors qu’il s’agit d’encadrer les masses…


La deuxième raison de la défiance de l’État vis-à-vis des méthodes alternatives est qu’elles représentent une menace pour la médecine moderne. Cette dernière, finalement peu sûre d’elle, craint que tout écart du protocole officiel des soins (notamment dans la thérapie du cancer) ne porte un coup fatal à son hégémonie déjà mise à mal par ses mauvais résultats et l’absence de prise en compte de l’individu dans sa globalité. Ce n’est donc pas tant notre santé que l’on veut préserver, mais plutôt la permanence d’un système dogmatique. S’il est juste de pointer le chalatanisme de certains praticiens, on peut néanmoins s’interroger sur les intentions sous-tendues de la Miviludes qui démontre un acharnement régulier (annuel) sur les médecines alternatives, alors que les véritables sectes (type scientologie), désormais connues, passent au second plan.


Fait concordant : l’État souhaite désormais contenir, surveiller et limiter les pratiques de santé alternative. De nombreux journaux spécialisés ont déjà fait l’objet de ses foudres et se sont vus radier de la Commission paritaire (organisme qui accorde des avantages fiscaux non négligeables aux supports de presse). Ce fut le cas des revues
Pratiques de santé et Votre Santé, et du magazine Nexus. Ce dernier, après un dossier sur la vaccination, a été jugé « coupable de remettre en cause les acquis de la science et d’inquiéter les esprits les plus fragiles ». Il ne manque plus qu’un autodafé, comme à la belle époque de l’Inquisition ! Vous avez dit liberté d’expression ?


La nouvelle chasse aux sorcières


C’est maintenant au tour des praticiens eux-mêmes de faire l’objet d’une surveillance étroite : le 3 février 2009, un arrêté du ministère de la Santé a créé un « groupe d’appui technique sur les pratiques non conventionnelles à visée thérapeutique » (les médecines douces).


Ce groupe a pour mission « d’exercer auprès du Directeur général de la Santé une fonction consultative d’aide à la conception, à la mise en œuvre et au suivi de la politique de lutte contre les pratiques non conventionnelles à visée thérapeutique dangereuses, et de repérage des pratiques prometteuses [on appréciera l'ordre des priorités du ministère, NdA], de participer à l’élaboration des critères permettant d’apprécier et de hiérarchiser la dangerosité éventuelle d’une pratique non conventionnelle, ou son caractère prometteur, de participer à la conception et au suivi d’actions d’information et de prévention en direction du public ».


Fait caractéristique d’une méthode sectaire : les représentants des pratiques non conventionnelles ont été exclus !
 La liste des membres nommés sous la houlette de la Direction de la santé en dit long sur les intentions de l’État à l’égard des thérapies alternatives : un représentant du ministère de la Justice (Direction des affaires criminelles et des grâces), un représentant de l’Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique (OCLAESP) et un représentant de la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) ».


Viennent ensuite, entre autres, l’Afssaps, le Conseil de l’Ordre des médecins, l’Académie de médecine, un praticien cancérologue, un rhumatologue et un psychiatre. Autant d’esprits consanguins qui auront du mal à apprécier la portée de pratiques non conventionnelles, étant donné qu’ils y sont par nature opposés… Nul doute que si un praticien non conventionnel venait à être nommé, il se sentirait bien isolé dans ce landernau pasteurien… Il ne faut se faire aucune illusion : la chasse aux sorcières contre les médecines alternatives se durcit, et les travaux de ce groupe serviront à la légitimer…


Une secte peut en cacher une autre


C’est un principe bien connu en psychologie : ce qui nous énerve chez autrui n’est généralement que le reflet de nos propres défauts. 
Jésus avait pourtant déjà prévenu, à son époque3 : « Comment peux-tu dire à ton frère : «  Frère, laisse-moi ôter la paille qui est dans ton œil  », toi qui ne vois pas la poutre qui est dans ton œil ? Hypocrite, ôte d’abord la poutre de ton œil ; et alors tu verras clair pour ôter la paille qui est dans l’œil de ton frère. » Nos donneurs de leçons seraient-ils, eux aussi, des mal-voyants ?


Au regard de ces considérations sur la nature humaine, on appréciera aussi l’avant-dernier rapport de la Miviludes
 qui présente sa définition d’une dérive sectaire, à propos de certains mouvements thérapeutiques émergeants4. Vu l’emprise mentale incontestable de la médecine conventionnelle sur les patients, on se demande en quoi les critères de la Miviludes ne pourraient pas s’appliquer également au système médical conventionnel :


  • - Position de toute-puissance et de tout pouvoir du thérapeute : dans une démarche inquisitrice grâce à la suggestion et à sa force de persuasion, le thérapeute recherche la vérité pour guérir. Il adopte une position interventionniste de justicier et propose des solutions.
  • - Embrigadement théorique : la théorie n’est pas à considérer comme un ensemble d’hypothèses à interroger, mais sacralisée ; elle explique tout et marche à tous les coups : « Il n’y a que la médecine officielle qui puisse vous sauver ».
  • - Atteinte à l’intégrité psychique des patients : dans l’urgence, avec insistance, sans précaution ni délicatesse, les interventions font intrusion dans la psyché. « Vous n’en avez plus que pour trois mois », n’est-ce pas une brutale intervention?
  • - Instauration d’une relation d’emprise : dans une sorte de fusion, sans dégagement possible, le thérapeute entraîne l’autre dans un processus destructeur de singularité. Le patient est transformé en objet et se retrouve dans une dépendance aliénante. « remettez-vous en à votre médecin », « seul votre médecin…etc »
  • - Injonction de rupture avec la famille comme dévoiement de la notion d’autonomie.

Mis à part le dernier critère, on voit mal en quoi ces réalités seraient propres à certaines dérives des thérapies alternatives. Elles reflètent mot pour mot le fonctionnement de notre système de santé qui jamais ne nous enseigne les moyens de conserver par nous-mêmes la santé, et nous rend totalement dépendants du médecin et de la chimie. Rappelons-nous du nombre de décès par cancer tous les ans (150 000) et du nombre de gens sous perfusion anxiolytique (20 % de la population y a recours une fois par an5) avant de dire amen aux excommunications de la Miviludes à l’encontre de certaines thérapies qu’elle prend en grippe, comme celle du Dr Hamer.
 

Les idées de Hamer sont-elles vraiment sectaires ?

Ancien spécialiste de médecine interne en CHU, ayant exercé la médecine conventionnelle pendant vingt ans, l’Allemand Ryke Geerd Hamer a découvert, à la suite d’un drame personnel, que le cancer pouvait être lié à un choc émotionnel, vécu dans l’isolement, d’une intensité telle qu’il peut déclencher une réponse organique. Une considération de bon sens que partagent d’ailleurs de nombreux patients.


Ses travaux scientifiques
6, rarement cités, établissent pour la première fois un lien entre le cerveau et les organes, donc entre la pensée et le corps, images de scanner à l’appui. Il défend l’idée qu’une émotion particulière correspond à une zone du cerveau, chaque zone étant reliée à certains organes, selon la règle des feuillets embryonnaires7. Un choc émotionnel violent peut, selon ses observations sur scanner, être marqué par une tâche au cerveau (baptisée « foyer de Hamer ») qui est en lien avec une partie précise du corps. Il établit ainsi un pont entre les différentes émotions et les différents cancers des organes, selon la zone du cerveau touchée.
 

Pour Hamer, la maladie est un programme biologique porteur de sens qu’il faut chercher à décoder. Il est le pionnier du « décodage biologique », notion fustigée par la Miviludes. Peur, culpabilité, sentiment de solitude ou de dépossession, vécus brutalement et intensément, ne sont pas anodins pour Hamer : « Évitez à tout prix que vos patients paniquent, ils pourraient en mourir », écrit-il dans Legs. Fondement d’une médecine nouvelle.


L’exemple le plus ancien du pouvoir de la pensée est rapporté en 1886 par MacKenzie
8 qui rend visite à l’une de ses clientes une rose à la main. Allergique aux roses, elle entre rapidement en crise, alors que lui, connaissant le problème, avait pris soin de choisir des roses en plastique !


« Depuis, plusieurs études ont montré l’influence des états psychiques générateurs de stress dans la survenue des infections. L’une d’elles s’est intéressée aux étudiants en médecine au moment de leurs examens. Ils avaient plus d’infections, et un abaissement de cellules NK dans le sang
9. Cette piste évoque clairement une influence globale du psychisme sur l’immunité. Elle conduit notamment à s’interroger sur l’influence du choc provoqué par l’annonce de la séropositivité HIV, et la profonde angoisse qui s’ensuit, sur la déficience immunitaire du SIDA », rappelle le biologiste Jacques-Benjamin Boislève10.
 

« Peut-être sommes-nous en droit d’espérer en une nouvelle génération de médecins doués, ayant une bonne connaissance des hommes, de médecins intuitifs, à la sensibilité affinée, qui prendront la relève des médecins-ingénieurs de la médecine dite moderne », écrit Hamer.
 

D’ici là, l’alarmisme de certains pronostics (« Il vous reste trois mois à vivre ») continue d’imprimer dans le cerveau de patients fragilisés un choc ou des croyances qui ne sont que celles du médecin (et en aucun cas la vérité). Le malade se retrouve livré à ses angoisses et s’intoxique de surcroît avec des pensées morbides (« C’est sûr, je vais mourir »). De quoi s’interroger aussi sur certains messages dits « de prévention » qui peuvent se transformer en véritables programmations psychiques : « Fumer tue », nous promet tous les jours notre paquet de cigarettes. On aurait préféré une suggestion moins toxique, comme « Arrêter de fumer rend heureux »…
 

La recherche de Hamer, mais surtout sa pratique (qui déconseille la chimiothérapie en général), lui ont valu d’être lourdement condamné, emprisonné puis exilé. Sa personnalité vindicative contre le système médical n’y est certainement pas étrangère, mais elle ne fait pas de lui pour autant un gourou. Il est par ailleurs loin d’être le seul chercheur à s’être attiré les foudres de l’intelligentsia médicale pour ses positions décalées. Sa radiation n’est donc pas un critère pour apprécier la qualité de sa méthode… Hamer n’a tué personne (contrairement aux accusations) mais il a commis un crime : celui de prendre en compte l’individu comme un tout, et d’avoir donné un fondement scientifique à la médecine psychosomatique.
 

Redescendons sur terre ! Demander à un patient si, dans l’année qui a précédé son cancer, il n’a pas vécu un intense stress émotionnel, cela ne relève pas de la dérive sectaire ! Cela peut s’avérer au contraire plutôt aidant. Refuser de prendre en compte les émotions chez un grand malade relève autant de l’ignorance que de la faute médicale. Mais interdire à un patient « condamné » par la médecine officielle d’aller trouver de l’aide ailleurs relève incontestablement d’un comportement sectaire.
 

Comment reconnaître une véritable secte ?
 

La manipulation mentale n’est pas l’apanage des sectes, mais il est incontestable que les sectes existent. La Scientologie est l’une d’entre elles, très puissante. Il convient de s’en méfier car elle réunit six aspects propres aux sectes :

  • - On y engouffre toutes ses économies.
  • - On paye un mieux-être partiel par une auto-exclusion de la société.
  • - On développe une autre forme de pensée unique (reformatage et non libération !).
  • - On devient militant et l’on cherche à convaincre.
  • - On est contrôlé par les autres membres.
  • - Il est très difficile d’en sortir…
     

Plus généralement, au chapitre des dérives sectaires, il convient de se méfier de tous les thérapeutes qui exercent une emprise sur le patient et le désespèrent.Plusieurs critères permettent d’identifier ces relations thérapeutiques toxiques. Le praticien est généralement écrasant par son savoir, il a tendance à juger ou à faire peur au patient avec ses suppositions sur l’avenir (« Je vois un grave problème au cœur… »), il laisse son client repartir avec un sentiment d’angoisse ou de malaise profond. Un seul conseil : fuyez !
 

Ce genre de praticien existe bien sûr dans les médecines douces, mais aussi dans la médecine conventionnelle ! Quoiqu’il en soit, ce thérapeute qui met un patient sous emprise fait beaucoup de tort aux malades et à ses confrères qui ont fait le travail nécessaire sur eux-mêmes pour ne pas renvoyer à la tête du patient leurs propres angoisses, leur désir de pouvoir ou leur besoin de contrôle…
 

En revanche, si un thérapeute nous laisse penser par nous-mêmes, parle à notre raison autant qu’à notre intuition et à nos émotions, ne nous prend pas toutes nos économies et nous donne le sentiment d’avoir trouvé des solutions qui semblent accessibles et applicables, alors il y a très peu de chance que vous vous trouviez dans le cadre d’une dérive sectaire.
 

Ceci étant précisé, on peut aborder le chapitre des médecines douces avec un peu plus de sérénité ! Jusqu’à preuve du contraire, elles n’ont jamais tué personne. On ne peut pas en dire autant de la médecine conventionnelle.
 

Et puis n’oublions pas : la vie est une maladie mortelle (transmissible sexuellement…) contre laquelle aucune thérapeutique, qu’elle soit conventionnelle ou traditionnelle, ne pourra jamais nous prémunir à 100 % ! Si votre médecin n’est pas libre de vous accompagner sur une voie de guérison qui prenne en compte votre état émotionnel (il peut encourir les foudres de l’Ordre), vous, en revanche, vous pouvez vous y aventurer. Quel mal y aurait-il à choisir librement la manière de se soigner ? Aucun : cela s’appelle la liberté thérapeutique.
 

Pryska Ducoeurjoly

http://pryskaducoeurjoly.com

 

Lien vers l'article :

Les dérives sectaires de la Miviludes

 

Notes :

1 Qu’est-ce qu’une secte ? Je reprends à mon compte la définition de Wikipédia : « Le mot secte a d’abord désigné soit un ensemble d’hommes et de femmes partageant une même doctrine philosophique, religieuse, etc., soit un groupe plus ou moins important de fidèles qui se sont détachés de l’enseignement officiel d’une Église et qui ont créé leur propre doctrine. En ce sens, ce mot n’a rien de péjoratif. Cependant ce terme a pris une dimension polémique, et désigne de nos jours un groupe ou une organisation, le plus souvent à connotation religieuse, dont les croyances ou le comportement sont jugés obscurs ou malveillants par le reste de la société. Cette connotation négative de «  secte  » est récusée par la plupart des groupes visés, ainsi que par certains juristes et sociologues. Pour dénoncer des activités éventuellement néfastes de certains groupes, l’expression «  dérive sectaire  » est devenue récemment la formule officielle de certaines structures gouvernementales comme la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes). Enfin, le mot «  sectaire  » est passé dans le langage courant et désigne une personne fermée à toute discussion, prompte à rejeter autrui, à le mépriser et à le catégoriser. »

2Le Dr Goodheart, un chiropracteur américain, a utilisé le premier le test musculaire dans les années 1960, pour déterminer les blocages vertébraux de ses clients. Le principe de base de la kinésiologie est que le tonus musculaire s’affaiblit dès que quelque chose nous perturbe, que ce soit sur le plan structurel, biochimique ou psychologique. Le praticien évalue la réponse énergétique du muscle et non sa force.

3Saint Luc, VI, 39-42.

4 Les différentes méthodes thérapeutiques classées dans la catégorie des sectes par la Miviludes « sont résolument excluantes de la médecine traditionnelle. Ce parti non négociable et non contestable soumet à l’emprise mentale, celui qui y adhère et le met en danger dès lors qu’il est atteint d’une pathologie grave ou qu’il développe des dysfonctionnements mentaux induits par son thérapeute ». La description de la Miviludes comporte une grave imprécision de langage (en gras). La science « conventionnelle » (héritée de Pasteur) est l’inverse de la médecine « traditionnelle » (vitaliste). Joli lapsus ! La médecine moderne avoue elle-même son comportement sectaire, qui exclut toute pratique traditionnelle…

5 Chiffre cité dans l’étude « Facteurs associés aux variations cantonales des remboursements d’anxiolytiques et d’hypnotiques en Provence-Alpes-Côte d’Azur en 2005 », A. Bocquier, S. Nauleau, P. Verger.

6Legs. Fondement d’une médecine nouvelle, Dr. Ryke Geerd Hamer, 2003, 715 pages (à compte d’auteur). Voir www.medecinenouvelle.com.

7 Lors de la formation de l’embryon, les cellules s’organisent en feuillets de cellules, qui se distinguent les uns des autres en trois couches. L’ectoderme produit l’épiderme et le système nerveux. L’endoderme produit le tube digestif et ses glandes annexes (pancréas). Le mésoderme produit les muscles, le squelette, les vaisseaux sanguins.

8 Mackenzie, J : « The production of the so-called rose cold by means of an artificial rose ». Am. J. Med .Sci. 1886, 91 : 45-47

9 Kiecolt-Glaser J.K., Glaser R. et al. : « Modulation of cellular immunity in médical students », Journal of Behavior Medecine,1986, n° 9.

10 Dans le magazine Nexus, mars-avril 2010, n° 67.

 

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 11:19

 Je suis en colère contre la médecine, qui n’utilise pas les approches complémentaires. Leur efficacité est pourtant prouvée, et elles sont dénuées d’effets secondaires.” David Servan Schreiber


feuille-automne.jpg 


Nous vivons une situation paradoxale. D’un côté un nombre grandissant de personnes se tournent vers les médecines complémentaires, utilisent largement l’homéopathie, plébiscitent l’ostéopathie, s’intéressent aux médecines holistiques… D’un autre côté, ces approches thérapeutiques sont discréditées ou ignorées par la majorité du corps médical, dans une incompréhensible fermeture d’esprit à ce qui constitue pourtant des moyens d’accompagner les malades vers la guérison, ou au moins de procurer un mieux être et de soulager des effets dévastateurs de traitements tels que la chimiothérapie. 

 

Une campagne d’information (ou devrait-on dire de désinformation) vient d’être lancé par la Miviludes, qui avec un art consommé de la manipulation mentale et du prosélytisme, poursuit sa croisade contre tout ce qui constitue une façon différente de penser, de vivre, de se soigner, en particulier face au cancer. Cette campagne a pour noble but, au nom de la liberté et de la protection des citoyens, de nous défendre.

 

Nous défendre des dangers que représentent les « dérives sectaires des dangereux charlatans et des redoutables « gourous » guérisseurs». Nous défendre contre cet inquiétant mouvement qui privilégie une approche holistique de l’être humain et de la santé, basé sur une meilleure connaissance de soi et la prise compte des facteurs psychologiques, émotionnels, énergétiques. Nous défendre de nous-mêmes, pauvres citoyens fragiles et manipulables, inconscients des dangers qui nous guettent si nous ne nous en remettons pas entièrement à la sacro-sainte médecine conventionnelle.

 

Dans son dernier rapport, la MIVILUDES met ainsi en garde, d’une façon un peu simpliste pour ne pas dire simplette, contre les approches qui « associent le physique et le mental ». Si ce sont les critères de dangerosité potentielle, alors le danger rôde partout autour de nous ! C’est d’ailleurs comme cela que cette institution illégitime s’en prend tour à tour aux coachs, aux thérapeutes, aux formateurs, aux praticiens des médecines alternatives, le tout sans aucun discernement.

 

On se rend bien compte que l’enjeu n’est pas de séparer le bon grain de l’ivraie, mais de discréditer les médecines complémentaires dans leur ensemble. Le tout en mettant en scène quelques exemples dramatiques, et en tournant les choses de manière péjorative, sans présenter le moins du monde le caractère positif et efficace des approches qui comme leur nom l’indique, sont complémentaires des traitements de la médecine conventionnelle pour lutter contre la maladie.

 

Puisque la Miviludes est censée nous protéger d’individus et d’organisations qui représentent une menace pour notre bien et notre santé, pourquoi ne s’inquiète-t-elle pas des agissements des laboratoires pharmaceutiques, qui commercialisent des produits nocifs et même mortels ? Faut-il citer l’exemple du Mediator, et donner la liste des médicaments dangereux en vente libre ? Que dire des firmes qui fabriquent les pesticides, et continuent de sévir en empoisonnant les Hommes et la planète, en toute impunité, alors que selon l’OMS, chaque année, 1 à 3 millions de personnes sont victimes d’intoxication aigüe par les pesticides et plus de 200 000 en meurent ?

 

Dans l’interview qu’il a donnée à Psychologies Magazine, David Servan Schreiber parle de son parcours, et de son expérience en tant que neuropsychiatre, et en tant que malade atteint du cancer. Quand on lui demande s’il n’a jamais été en colère depuis sa rechute, il répond Pas contre le cancer”, puis précise Je suis toujours en colère contre la médecine, qui n’utilise pas les approches complémentaires. Leur efficacité est pourtant prouvée, et elles sont dénuées d’effets secondaires. Cela est inadmissible.”

 

Il précise très justement : « Il n’existe aucun traitement conventionnel qui donne une garantie à 100 % contre le cancer et contre les rechutes. Ce n’est pas parce qu’une personne fait une chimiothérapie puis qu’elle rechute que l’on en conclut que les chimiothérapies ne marchent pas. Je n’ai jamais dit que les méthodes données dans Anticancer fonctionnaient à 100 %. Aucun régime alimentaire, aucune activité physique, aucune méthode de gestion du stress ne peuvent éliminer la possibilité d’une rechute. En revanche, chacun peut maximiser ses défenses naturelles en prenant soin de son état général, physique et mental. Il est ainsi parfaitement établi que l’exercice physique aide à supporter beaucoup mieux les chimiothérapies, ou que les techniques de gestion du stress ont pour effet de réduire la nausée. »

 

Comment en est-on arrivé à une telle situation aujourd’hui, dans notre société soi-disant évoluée, où l’importance d’une approche globale face à la maladie n’est toujours pas clairement admise ?  Est-ce si révolutionnaire de considérer que guérir ne se réduit pas à traiter les symptômes de la maladie mais à rechercher les causes qui l’ont déclenchée ?

 

Selon Isabelle Robard, Docteur en Droit, avocate spécialisée en droit de la santé, les médecines non-conventionnelles sont par excellence des médecines respectueuses de l’humain en évitant d’une part la iatrogénie (intoxication par les médicaments) dénoncée dès 1975 par Ivan Illitch et d’autre part la symptomatologie s’attachant à effacer un symptôme à court terme sans en rechercher la cause profonde.

 

Il reste encore du chemin à parcourir avant que cette idée soit pleinement acceptée dans le corps médical et pour que les praticiens des deux approches - conventionnelle et complémentaire – puissent travailler en coopération pour accompagner les malades dans leur processus de guérison et leur retour à la santé, ou vers une fin de vie qui leur permette de partir en paix.

 

Mais comme le disait Victor Hugo : Rien ne peut arrêter une idée dont l’heure est venue. Aucune campagne ne pourra empêcher le formidable essor des médecines complémentaires vers lesquelles se tournent les Français. Car lorsque  la maladie se déclare, nous avons tous une idée, au fond de nous, pour peu que nous cherchions à savoir, de ce qui l’a déclenché. Et nous savons aussi que pour guérir, nous avons besoin autant de soigner les maux de l’esprit que ceux du corps.

 

 

Brenda

 

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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 08:25

Un message pour présenter le blog de Sophie, sur la thérapie par biorésonance, qui vient de rejoindre la communauté Guérir autrement, et lui souhaiter la bienvenue.
 

La thérapie par biorésonance se définit ainsi :


"La biorésonance est une médecine holistique centrée sur la compréhension des différents mécanismes biophysiques régissant la vie et plus particulièrement sur l'action des ondes électromagnétiques.

C'est une technique de soins utilisée en Médecine Quantique Elle utilise pour cela un appareillage électronique permettant de rectifier les distorsions oscillatoires cellulaires à l'origine des pathologies fonctionnelles."


Important :

Il faut préciser que cette approche permet de faire un état des lieux et un travail sur le plan énergétique, mais elle ne se substitue pas à la consultation, au diagnostic et à la prescription de traitements relevant uniquement du corps médical.


Pour en savoir plus je vous invite à visiter le blog de Sophie :

http://bioresonance-sophie.over-blog.com


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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 07:44

Le magazine Psychologies publie une interview de David Servan-Schreiber, dans laquelle il parle de sa lutte contre le cancer, et de sa grave rechute, il y a un an.

 

David-Servan-Schreiber-nous-dit-au-revoir_imagePanoramique5.jpg


C’est un livre à coeur ouvert, d’une franchise et d’une pudeur incroyables, que publie David Servan-Schreiber. Le neuropsychiatre, connu dans le monde entier grâce à ses deux ouvrages Guérir (Pocket, “Évolution”, 2005) et Anticancer (Robert Laffont, 2010), raconte au jour le jour l’évolution de la tumeur du cerveau avec laquelle il vit depuis dix-neuf ans, et sa grave rechute, il y a un an. Ses quatre opérations, ses moments durs et ses joies, le soutien sans faille de ses proches, sa peur de la mort, ses plaisirs quotidiens, son père, sa vie amoureuse, ses enfants… David signe un récit très personnel, intense et émouvant, simple et sincère. En bon scientifique, il revient aussi sur le corpus de savoirs qu’il a contribué à faire connaître : les bienfaits de la méditation, de l’activité physique, d’une alimentation saine, d’un environnement calme...

 

Interview sur le site de Psychologies :

http://www.psychologies.com/Bien-etre/Sante/Cancer/Interviews/David-Servan-Schreiber-nous-dit-au-revoir

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26 mai 2011 4 26 /05 /mai /2011 09:26

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En septembre 2003, au Massachusetts Institute of Technology (MIT), haut lieu de la recherche scientifique américaine, les plus grands spécialistes en sciences du cerveau et les instances bouddhistes, présidées par le dalaï-lama, livraient les résultats des études menées depuis plusieurs années sur des moines. Leurs conclusions: la méditation, c’est-à-dire l’action d’apaiser son corps et son esprit en régulant sa fréquence respiratoire, agit sur le cerveau à la façon d’un médicament antistress ; les clichés obtenus grâce à l’imagerie par résonance magnétique (IRM) indiquent que le cerveau émotionnel des méditants ne réagit pas aux stimuli extérieurs agressifs et que leur activité cardiaque demeure stable. 


Bien respirer est donc le moyen le plus simple et le plus naturel de gérer nos émotions et d’apaiser rapidement corps et esprit.

 

A lire aussi sur le même sujet :

6 conseils pour bien respirer

www.guerirparlaconscience.net

 

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24 mai 2011 2 24 /05 /mai /2011 09:16

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Les molécules de l’émotion
 

Dans les années 1970, les travaux du Dr Candace Pert, éminente pharmacologiste américaine, ont ouvert la voie à une avancée considérable dans la compréhension du système corps-esprit. Le Dr Pert a mis en lumière le rôle des neuropeptides, messagers chimiques de nos sentiments et nos pensées à travers notre corps. Elle les a appelés molécules de l’émotion.


Selon le Dr Pert, seulement 2 % environ de la communication à l’intérieur du cerveau passe par les synapses et 98 % de cette communication se fait par les molécules d’information telles que les hormones et les neuropeptides. Ces messagers chimiques, libérés par notre système limbique – notre cerveau émotionnel, circulent librement dans notre corps, par le liquide céphalorachidien et le sang, et communiquent à des récepteurs spécifiques sur des cellules les émotions que nous éprouvons. Nos pensées, nos sentiments, nos émotions, sont ainsi transformés en sensations physiques par notre cerveau émotionnel et véhiculées à la totalité de notre organisme. Lorsque nos émotions nous font rougir ou transpirer, ces effets ne sont pas des réactions aux messages émanant du cerveau. En fait, ils sont produits directement au niveau cellulaire lorsque les neuropeptides se fixent à leurs récepteurs. C’est cela qui fait des neuropeptides comme de leurs récepteurs les molécules de l’émotion.


Chaque cellule de notre corps est en relation directe avec nos états émotionnels et mentaux. Nos systèmes immunitaire, endocrinien, et nerveux, forment un réseau interconnecté.


Notre biographie devient notre biologie


Notre système limbique- la partie de notre cerveau associée aux émotions et à la mémoire, régit la communication entre le corps et l’esprit. Si nous ravivons dans notre esprit la mémoire d’un souvenir – heureux ou malheureux, les neurotransmetteurs vont aussitôt véhiculer l’information à notre corps, réactivant les sensations – agréables ou désagréables - liées à l’évènement en question. La chimie de notre corps est modifiée par ce sur quoi nous focalisons notre attention. Cette interaction se fait dans les deux sens, ce qui signifie que les deux – état physique et état émotionnel – sont intimement liés. Tout changement physiologique s’accompagne d’un changement dans l’état émotionnel et mental, conscient ou inconscient ; et inversement, tout changement dans l’état émotionnel s’accompagne d’un changement physiologique.


Nos pensées, nos sentiments et émotions les plus intimes sont donc inscrits dans notre corps qui en porte la mémoire cellulaire. C’est ce qui fait dire à Caroline Myss, une intuitive médicale américaine: « Our biography becomes our biology », que l’on pourrait traduire par  « notre corps est la mémoire de notre histoire ». Elle dit : « Quel que soit leur contenu, nos pensées pénètrent l’organisme sous la forme d’énergie, une énergie de nature affective, mentale, psychologique ou spirituelle. Elles suscitent des réactions biologiques qui sont ensuite enregistrées dans la mémoire des cellules. Voilà donc de quelle manière notre biographie s’inscrit graduellement dans le système biologique ; cela s’accomplit étape par étape et au fil des jours qui passent. »


Quand on réalise l’impact de nos pensées sur notre organisme, et leurs conséquences au plan physique, physiologique et psychologique, on comprend mieux l’importance d’accorder une attention particulière à la qualité de nos émotions…

Brenda

Sources :

 

Amessi : Neuropeptides, les molécules de l’émotion

http://www.amessi.org/NEUROPEPTIDES-TRAITS-D-UNION-du

 

Caroline Myss, Anatomie de l’esprit

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19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 09:14

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 Le végétarisme, d’un point de vue santé, connaît un intérêt croissant de la part du public. De nombreuses études et rapports mettent régulièrement en avant les bienfaits de l’alimentation végétarienne.


L’Association Américaine de Diététique, qui compte plus de 70 000 professionnels de la santé, a publié un rapport basé sur plus de 200 études à propos de l’alimentation végétarienne. Rapport en français [1] indique que « Les alimentations végétariennes planifiées de façon appropriée, y compris l’alimentation végétalienne, sont bonnes pour la santé, représentent une nutrition adéquate, et apportent des bienfaits pour la santé, pour la prévention et le traitement de certaines maladies. Les alimentations végétariennes sont appropriées durant toutes les étapes de la vie, y compris la grossesse, la lactation, la petite enfance, l’enfance, l’adolescence, et pour les athlètes. »

Quelques faits scientifiques

Une alimentation végétarienne bien équilibrée permet de se maintenir en bonne santé et réduit les risques très répandus dans notre société : maladies cardiovasculaires, cancers et accidents vasculaires cérébraux.

 

L’association américaine de diététique indique que « les végétariens sont moins sujets aux problèmes cardiovasculaires, ont des taux plus bas en cholestérol, ont moins de problèmes d’hypertension, de diabète, et de cancers de la prostate et du colon » et que les végétariens sont moins sujets aux problème d’obésité. [2]. Une alimentation végétarienne bien équilibrée fournit tous les nutriments nécessaires, sans les graisses saturées, le cholestérol... que l’on peut retrouver dans la chair des animaux, les oeufs ou les produits laitiers.

Des recherches ont montré que les végétariens peuvent réduire de moitié les maladies cardiaques, et de 40 pour cent certains cancers [3]  [4] Les personnes consommant de la viande ont 9 fois plus de risques d’avoir des problèmes d’obésité que les végétaliens. [5]


Le lien entre la consommation de viande, d’œufs et de produits laitiers et l’ostéoporose, l’asthme... a été établi. Les végétariens et végétaliens vivent en moyenne 6 à 10 ans de plus que le reste de la population. [6]

Le végétarisme est adapté aux enfants, ce qui leur permet de réduire les risques de maladies cardiovasculaires, d’obésité, de diabète et d’autres maladies à long terme. [7],  [8]

 

Source

http://www.mangez-vegetarien.com/sante.html

 

 

 

[1] Rapport de l’Association américaine de diététique sur les alimentations végétariennes - 2009 http://www.eatright.org/WorkArea/li...

[2] Ann Mangels, Virginia Messina, and Vesanto Melina, "Position of the American Dietetic Association and Dietitians of Canada : Vegetarian Diets," Journal of the American Dietetic Association, Jun. 2003, pp. 748-65

[3] Elizabeth Somer, "Eating Meat : A Little Doesn’t Hurt," WebMD, 1999.

[4] Neal Barnard, M.D., The Power of Your Plate, Book Publishing Co. : Summertown, Tenn., 1990, p. 26.

[5] John Robbins, The Food Revolution, Conari Press : Boston, 2001, p. 58.

[6] Robbins, p. 14

[7] Charles Attwood, M.D., Dr. Attwood’s Low-Fat Prescription for Kids, New York : Penguin Books, 1995, p. 84

[8] Robbins, p. 85

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