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27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 17:17

intuition-communiquer.jpg

 

Bonjour à tou(te)s,

 

Vous pouvez lire un nouvel article sur l'intuition ici :

L'intuition, un atout pour mieux communiquer

 

http://www.voixinterieure.net/lintuition-un-atout-pour-mieux-communiquer/
 

 

J'ai écrit cet article en participant à l'évènement inter-blogueurs « Rapports humains » organisé par le blog Copywriting PratiqueL'article a été sélectionné pour faire partie d'un livre PDF avec de nombreux textes sur la manière d'améliorer nos relations avec les autres, qui sera disponible le 1er septembre.

 

En attendant, vous pouvez déjà découvrir ce nouvel article sur l'intuition. Et si ce texte vous plaît, vous pouvez le dire en cliquant sur ce lien qui se trouve à la fin : J’ai aimé ce que j’ai lu !

L'article est en ligne ici :

http://www.voixinterieure.net/lintuition-un-atout-pour-mieux-communiquer/

  

Bonne journée,

 

Brenda

 

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12 août 2012 7 12 /08 /août /2012 08:42

 romans-initiatiques

L'été est souvent un moment privilégié pour une parenthèse dans le rythme soutenues de nos vies, et pour prendre le temps de la lecture. Si vous aimez les romans initiatiques, voici une liste de ceux que j'ai lus et appréciés. La plupart sont assez anciens, mais les nouveaux ne sont pas toujours meilleurs (loin s'en faut) malgré certains succès commerciaux.

 Dans tous les cas, un chemin initiatique est toujours un voyage hors du temps, qui nous renvoie aux archétypes de notre inconscient collectif et nous invite à devenir le héros de notre propre quête.

 Si vous voulez ajouter à cette liste des romans initiatiques qui vous ont plus, vous pouvez en parler dans les commentaires.

 

Bonne lecture et bon été à toutes et à tous !

 

Brenda

 

L'Alchimiste

Paulo Coelho
 

Un incontournable, le plus épuré des romans initiatiques, porteur de force et d'une réelle profondeur.


Santiago, un jeune berger andalou, part à la recherche d'un trésor enfoui au pied des Pyramides.

Lorsqu'il rencontre l'Alchimiste dans le désert, celui-ci lui apprend à écouter son cœur, à lire les signes du destin et, par-dessus tout, à aller au bout de son rêve.

 

 

La prophétie des Andes

James Redfield

 

Un récit au rythme enlevé, qui se lit facilement et nous emmène vers une perception différente des êtres et des choses qui nous entourent.

 

 

À l'origine, un manuscrit fabuleux rédigé six cents ans avant J.-C. et une prophétie : notre société va subir un grand bouleversement. Intrigué, le héros de cette histoire s'envole pour le Pérou à la recherche du mystérieux grimoire, objet de toutes les convoitises, qui va transformer sa vie. Commence alors une aventure magique et enchanteresse, une dangereuse initiation: une quête en neuf étapes qui le mène du sommet des Andes au cœur de la forêt amazonienne sur la voie des révélations de la vie.

 

 

Le guerrier pacifique

Dan Millman

 

La rencontre d'un jeune homme avec un maître incarné sous les traits d'un homme ordinaire, et l'éveil de celui-ci à la réalité, au-delà des apparences et des illusions.

 

L'homme que l'auteur appelle Socrate a réellement existé. Agé de presque cent ans, Socrate révèle une formidable jeunesse d'esprit et un humour décapant. A son contact, Dan, un sportif de haut niveau en mal de vivre, voit ses croyances complètement bouleversées. Guidé par le vieux sorcier excentrique, Dan triomphe peu à peu de ses peurs et de ses illusions pour vivre comme un amoureux et un guerrier... pacifique.

 

 

Message des hommes vrais au monde mutant

Marlo Morgan

 

Un voyage en Australie avec les Aborigènes, et le chemin initiatique, aussi douloureux que formidable, d'une Américaine à leur contact.

 

On les appelle le peuple sauvage. Lorsque Marlo Morgan, Américaine tranquille, rencontre cette tribu d'aborigènes australiens, elle ne sait pas que sa vie va être bouleversée. Dépouillée de ses vêtements, déconnectée de sa culture, la «mutante» est propulsée, pieds nus, dans le bush australien. Au contact de ses étranges compagnons, entre la peur et l'émerveillement, elle va apprendre à remplacer les médicaments par les plantes, les pièces de téléphone par la télépathie, le stress par la communion avec la nature et animaux.

 

 

La cinquième montagne

Paulo Coelho

 

Un très beau livre de Paulo Coelho, inspiré et inspirant.

 

Au IXe siècle avant notre ère, Dieu ordonne au prophète Elie de quitter Israël. Son chemin le mène alors à Sarepta, une petite cité phénicienne assiégée par les Assyriens, où il sera pris dans un tourbillon d'événements dramatiques qui le conduiront à affronter Dieu. Se fondant sur un fragment de la Bible (1 Rois, 17 et 2 Rois, 2), Paulo Coelho développe les thèmes qui, depuis L'Alchimiste, font la force de son œuvre : le sens que chacun doit donner à sa vie, la persévérance avec laquelle il faut suivre sa Légende Personnelle, la nécessité d'espérer, et de comprendre que la tragédie faisant irruption dans une existence n'est pas une punition, mais un défi pour l'homme qui doit la dépasser..

 

 

Le voyage sacré du guerrier pacifique

Dan Millman

 

Dans le prolongement du Guerrier pacifique, la rencontre avce une merveilleuse femme chamane sur l'île d'Hawai, et ses précieux enseignements pour éveiller sa conscience.

 

Dan a du mal à intégrer les leçons spirituelles que son maître Socrate lui a transmises. Il sait qu'il doit franchir une nouvelle étape pour sortir de son insatisfaction profonde. Guidé par une série de coïncidences, il arrive à Hawaï et rencontre une femme chamane merveilleuse. Au coeur de la forêt, elle lui apprendra à intégrer des niveaux de conscience supérieure grâce à des états de transe. Une initiation semée d'embûches, qui le mènera vers la lumière.

 

 

Initiation

Elisabeth Haich

 

Une histoire qui nous fait remonter le temps jusqu'en Egypte ancienne et nous montre les dangers de la voie et les pièges à éviter...

 

 

Des siècles séparent l'existence d'Elisabeth, une pianiste d'Europe centrale du XXe siècle, de celle d'une jeune princesse d'Égypte ancienne ayant vécu en 4500 avant J.-C. Pourtant, il s'agit de la même femme. Pianiste, sculpteur et mère de famille, Elisabeth Haich vit en Hongrie durant la Seconde Guerre mondiale lorsqu'elle va basculer dans des états de conscience modifiés. Elle va alors se souvenir de ses vies antérieures et notamment de la vie exceptionnelle d'une princesse égyptienne. Dans l'Égypte ancienne, cette jeune fille est initiée aux secrets de la prêtrise par le Grand Prêtre Ptahhotep. Elle se voit dévoiler les connaissances éternelles de la vie et de la mort. Un roman autobiographique vertigineux qui nous amène à comprendre et à appliquer les lois cachées de l'univers, de l'âme humaine et du destin. 

 

Femme chamane

Lynn-V Andrews 

 

Un précieux témoignage sur la force et la sagesse de la culture Amérindienne.

 

Alors qu'elle se lance à la recherche d'un panier ancien sur les terres amérindiennes, Lynn V. Andrews, collectionneuse d'art primitif, ne se doute pas que sa vie va être bouleversée. Sa rencontre avec une heyoha, une femme chamane, fera éclater le cadre de sa culture et ébranlera son être le plus intime. Durant sept ans, elle sera son apprentie et recueillera l'immense savoir et les secrets dont cette vieille femme indienne est l'une des dernières détentrices. Femme chamane livre un message essentiel à notre civilisation, qui a oublié que notre Terre mère est sacrée, et nous invite à reconquérir notre véritable pouvoir qui, seul, pourra sortir notre monde de l'impasse dans laquelle il se trouve.

 

 

Le Marcheur de Rêve

Mary Summer Rain

 

Une rencontre avec la sagesse universelle des Indiens d'Amérique à travers le chemin initiatique d'une femme qui rencontre un "Marcheur de rêve".

 

L'auteur nous décrit la "magie" et les pouvoirs des "Marcheurs de Rêve". Un marcheur de rêve est l'un de ces rares individus "guidés par l'esprit" qui, ayant repoussé le joug du désir et de l'égoïsme, se sont débarrassés du besoin de possessions matérielles et ne manifestent plus de pensées négatives. Sans but personnel, ils suivent le chemin de la connaissance et vont où les conduit l'esprit de vérité.

 

 

 

 

 

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 10:51

Ce sera mon mot d'adieu : sachez ce que vous voulez faire, puis faites le. 
Avancez vers votre objectif et soyez invaincu dans votre esptit jusqu'à la fin.

Ernestine Schumann-Heink


lac-leman

 

 

Je reviens d’un séjour à Evian, pour la préparation de d’un atelier sur les 7 Clés de la Guérison. Ce séjour m’a rappelé une pensée que j’ai lue quand j’avais 20 ans et qui m’a beaucoup inspirée. Elle résume pour moi l’attitude essentielle pour réussir sa vie.


This shall be my parting word:  Know what you want to do, then do it. 
Make straight for your goal and go undefeated in spirit to the end. 

 Ernestine Schumann-Heink

 

Je traduirais ainsi :

Ce sera mon mot d’adieu : sachez ce que vous voulez faire, puis faites-le.
Avancez vers votre objectif et soyez invaincu dans votre esprit jusqu’à la fin.

 

Sachez ce que vous voulez faire, puis faites-le !


Cette simple phrase : « sachez ce que vous voulez faire, puis faites-le ! » représente pour beaucoup d’hommes et de femmes un cap qu’ils ou elles n’ont jamais osé franchir.

 

Tout d’abord car s’autoriser à savoir ce que nous voulons vraiment faire, non pas ce que nos parents ou la société auraient voulu que nous fassions est déjà un premier défi à relever. Ce défi, c’est avoir le courage d’écouter son intuition plutôt que sa raison, de suivre sa voie plutôt que celle des autres.

 

Mais le plus grand défi n’est sans doute pas là. A mon sens, il réside dans notre capacité à nous affranchir de nos limites. Et les limites que nous entretenons dans notre esprit sont celles que nous matérialisons dans notre vie. Elles nous empêchent d’accomplir tout ce que nous pourrions accomplir et d’être tout ce que nous pourrions être. Il est donc crucial de chercher tout d’abord à les repousser pour parvenir un jour à s’en libérer.

 

Avancez vers votre objectif et soyez invaincu dans votre esprit 
 

Une fois que nous savons ce que nous voulons faire, nous devons le décider avec force et détermination. C’est indispensable, mais ce n’est pas suffisant. Nous devons agir, et continuer à poursuivre notre objectif, malgré les obstacles et les difficultés.


Très peu d’êtres se fixent des objectifs élevés, et plus rares encore sont ceux qui ne renoncent jamais, quel que soit le prix à payer, en termes d’épreuves à traverser.


Les 7 Clés de la Guérison est une méthode que nous avons conçue pour proposer des outils pour atteindre un objectif, qu’il soit personnel, professionnel ou de santé.


C’est en approfondissant la pratique des 7 Clés, en particulier la première et la septième

- Décider de guérir avec confiance et détermination, Persévérer jusqu’à la réussite -

dans différents domaines de ma vie, que j’ai senti la résonnance avec cette phrase dont je mesure aujourd'hui l'impact, qui m’avait tant inspirée, et qui exprime tout le pouvoir de la détermination et de la persévérance.


 
Sachez ce que vous voulez faire, puis faites-le. 
Avancez vers votre objectif et soyez invaincu dans votre esprit jusqu’à la fin.

 

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9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 18:13

echec-reussite

 

Ce proverbe chinois, extrait du Livre du Tao et de sa vertu, de Lao-Tseu, recèle de précieux conseils pour aborder la voie de la guérison et de la transformation. Les situations que nous considérons comme des échecs peuvent être une cause de découragement, si nous les abordons de façon restrictive et négative. Toutefois, envisagées sous un autre angle, elles peuvent devenir une formidable source d’inspiration et de motivation. Nous pouvons faire de nos échecs d’hier le terreau de nos succès de demain.


Lorsque nous échouons à atteindre un but que nous nous étions fixés, nous pouvons l’interpréter de différentes manières. Cela peut signifier que le but que nous cherchions à atteindre n’était pas notre destinée. Nous l’avions fixé sans savoir qu’il ne correspondait pas à notre chemin de vie. Nous n’avions pas su ou pu entendre la voix de notre intuition. Nous mettre à l’écoute de cette dernière nous permet de nous assurer que nous allons dans la bonne direction. Pour beaucoup d’êtres, une succession d’échecs sur le plan professionnel, financier, personnel ou sentimental est aussi le déclencheur d’une prise de conscience qui conduit à envisager la vie d’une façon différente. A nous intéresser au sens de notre vie et à chercher à découvrir notre réalité spirituelle, celle de notre conscience.


L’échec peut également revêtir une autre signification. Il peut nous indiquer que nous n’avons pas emprunté le bon chemin, nous n’avons pas procédé de la manière juste pour atteindre notre objectif, même si celui-ci était pertinent. Il nous appartient alors de prendre du recul pour tirer les leçons de notre expérience, et percevoir ce que nous devons modifier dans notre manière d’être et d’agir pour réussir. L’échec nous ouvre les yeux sur notre manque de patience et de persévérance. Il nous révèle nos incohérences, nos contradictions. La réussite est le résultat d’une détermination sans faille, d’une persévérance à toute épreuve. Elle est aussi le fruit de la cohérence entre ce que nous souhaitons obtenir et ce que nous faisons pour y parvenir. Une situation qui n’a pas abouti comme nous le souhaitions est source d’enseignement. Elle nous éclaire sur les changements à faires, les attitudes à adopter et les moyens à se donner pour réaliser nos buts.


Enfin, l’échec peut signifier que le moment n’était pas encore venu pour nous d’atteindre notre objectif, et que nous avions d’autres expériences à vivre entre temps. Plusieurs échecs successifs peuvent se révéler des étapes indispensables pour parvenir à la réalisation d’un grand objectif. C’est à partir des enseignements de nos échecs que nous pouvons forger les clés du succès. L’expérience acquise permet de cultiver des qualités d’endurance, de volonté et de détermination. Cette expérience, alliée à une plus grande maturité,  forme alors le socle de la réussite. L’échec nous apprend à faire les réajustements nécessaires. A corriger nos faiblesses et à développer nos qualités. A pallier certaines carences et à modérer nos excès. Il nous apprend l’humilité et nous enseigne l’art de la patience et la persévérance.


Brenda 

 

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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 18:21

 

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Si avoir accès à son intuition peut se faire de manière tout à fait spontanée – c’est ce qui nous est arrivé à tous au moins une fois dans notre vie – il n’en reste pas moins que nous pouvons volontairement favoriser l’émergence de notre intuition. Cela suppose de cultiver un certain nombre d’attitudes essentielles et de pratiquer les rituels qui facilitent l’entrée dans un état intuitif.

Parmi ces attitudes, la première est de cultiver la positivité, et de considérer que ce qui nous arrive n’est jamais contre nous, mais pour nous, et nous est personnellement destiné. D’un point de vue spirituel, la vie est un cycle d’expériences et d’apprentissages pour découvrir les facettes de notre être et vivre les situations que notre âme a choisi de traverser pour grandir en conscience et en maturité. Sur ce chemin initiatique, la maladie, la séparation, le deuil, et toutes les épreuves que nous sommes amenés à traverser sont autant d’opportunités d’éveil pour notre conscience.

Les expériences que nous vivons et les crises auxquelles nous sommes confrontés sont toutes, sans exception, des leçons de vie dont la finalité est notre croissance spirituelle. A la lumière de cette compréhension, chacun de nous peut placer ses expériences de vie, passées, présentes et futures, dans une perspective infiniment plus vaste que celle de notre perception ordinaire.

Le détachement est la conséquence naturelle de cette compréhension profonde. Mais avant d’en arriver à cet état de sérénité et d’équanimité, nous devons apprendre à faire preuve de discernement. A faire le tri entre la voix de notre ego, qui s’exprime à travers nos peurs inconscientes, nos réactions émotionnelles, nos certitudes mentales, et le murmure de notre intuition, dont les messages clairs et limpides se manifestent lorsque nous échappons à l’emprise de notre mental.

En opposant nos peurs, nos doutes et nos désirs à notre intuition, nous l’empêchons tout simplement de s’exprimer. Inversement, lorsque nous sommes détendus, sans inhibitions et sans projections, nous pouvons percevoir en toute liberté les messages qui proviennent des profondeurs de notre être.

C’est ainsi que chacun de nous sans exception, peut avoir accès à son intuition…

 

Brenda

 

 

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17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 08:06

foret-automne.jpg       

 

Face au défi que représente pour chacun d’entre nous le changement et le fait de faire (ou laisser) tomber nos résistances, nous sommes généralement conditionnés à croire un certain nombre d’idées reçues. Utilisées comme alibis derrière lesquels nous nous retranchons pour ne pas embrasser le changement, elles reposent sur des préjugés et des croyances erronées. En voici quelques-uns...


1. Changer est difficile


Cette croyance est probablement celle qui nous limite le plus. Mais elle est sans fondement. Notre vie, depuis nos toutes premières années, quand nous avons appris à marcher, à parler… est une longue succession d’apprentissages et de changements. En réalité, c’est le premier pas qui coûte. Mais lorsqu’on commence à effectuer des changements, aussi petits soient-ils, on réalise qu’en soi, le changement n’est pas difficile. Il est même une composante naturelle de notre être, puisque nous faisons partie de la Vie qui est elle-même en perpétuelle évolution. Mais notre opposition au changement complique singulièrement les choses. Et croire qu’il est difficile de changer érige des barrières invisibles dans notre esprit mais bien réelles pour notre psyché. Or, le changement n’est pas difficile, et si on l’aborde avec simplicité, de façon organique, c’est à dire non mentale, en entrant dans l’expérience, il devient tout simplement… facile, aussi étonnant que cela puisse être pour nombre d’entre nous, de prime abord en tout cas.


2. Changer est douloureux

 

Derrière ce mensonge se cache simplement un lien étroit, une connexion neuronale que nous avons établie en associant le changement à la douleur. En modifiant nos croyances, il est possible d’associer le changement à la notion de plaisir, et de faire que le changement ne soit plus une source de douleur. Si par exemple je décide, alors que je déteste courir, de relever un défi et de m’entraîner pour le marathon, et que j’associe le fait de réussir à une immense source de satisfaction et de fierté personnelle, alors la sensation désagréable disparaîtra et courir deviendra agréable.

Et quand nous sommes face à l’obligation de changer, ce n’est pas le changement en lui-même qui est douloureux, mais notre résistance. Plus nous acceptons de nous transformer, moins nous ressentons de douleur et plus nous associons de plaisir au fait d’évoluer, de rencontrer de nouvelles situations et de nous améliorer en apprenant à mieux nous connaître. 

 

3. Changer prend du temps

 

C’est vrai quand nous nous donnons le temps (ou plus exactement quand nous le prenons), pour remettre à plus tard des changements que nous savons devoir effectuer. C’est vrai aussi quand nous opposons nos réflexions mentales et nos réactions émotionnelles aux changements nécessaires et salutaires que la Vie s’emploie à nous montrer. Plus nous faisons de la résistance, plus le changement prend du temps. Mais nous pouvons tout aussi bien écourter ce temps en décidant de suivre notre intuition et en commençant à modifier sans délai nos attitudes, nos comportements, et suivre le chemin que la Vie trace devant nous. Tout s’accélèrera alors dans un mouvement continu et harmonieux qui se dessinera au-delà des formes parfois chaotiques des bouleversements de notre vie au quotidien.


4. Le changement n'est pas donné à tout le monde

 

Tout le monde peut changer, même les êtres apparemment les plus réfractaires au changement. Paradoxalement, j’ai été le témoin de transformations incroyables chez des êtres qui ne semblaient pas enclins au changement, et vice versa, j’ai vu des personnes rester ancrées dans des comportements quand les apparences donnaient l’impression qu’un changement était naturel et évident. La raison est simple : la question n’est pas si l’on peut mais si l’on veut changer. C’est à chacun d’y répondre, et de ce point de vue, aucun de nous n’est privilégié. La faculté de se transformer, et de s’éveiller, est donnée à chacun de nous, sans aucune exception, et sans discrimination. Cela nous place indéniablement face à notre responsabilité.


5. Le changement dépend de conditions favorables

 

C’est dans les conditions les plus extrêmes, et parfois les plus terribles, que l’on assiste aux plus extraordinaires métamorphoses de l’être humain. En réalité, les conditions apparemment favorables, c’est à dire confortables, ne prédisposent pas au changement. C’est même tout le contraire. Lorsque nous nous trouvons face à une situation dramatique, nous trouvons soudain en nous toutes les ressources pour changer. Il suffit de penser à la chose qui nous semble la plus difficile à changer, et d’imaginer que si nous ne la changeons pas de façon drastique dans les 24h, nous sommes condamnés à mort. Il y a fort à parier que la plupart d’entre nous fera non seulement le changement nécessaire, mais en plus n’éprouvera aucune résistance et aucune difficulté, et ne songera pas même à « négocier » devant l’enjeu vital que le changement est devenu.

En somme, face au changement, pour passer à l’action et lever nos résistances, cela revient à dire qu’il y a essentiellement deux questions à se poser : est-ce que je veux vraiment changer ? Et avec quelle force, quelle intensité est ce que je désire me changer ? 


Brenda

 

A lire aussi :

Pourquoi nous ne voulons pas changer... et comment nous pouvons

 

 

 

 


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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 12:25

 

Notre relation au changement est une relation ambigüe et conflictuelle car  notre désir de nous accomplir et d’évoluer vers une vie meilleure se heurtent à nos résistances et nos peurs inconscientes…

 

route-montagne.jpg

 

Notre relation au changement est la plupart du temps une relation ambiguë et conflictuelle. Ambiguë car notre désir de nous accomplir et d’évoluer vers une vie meilleure se heurte à nos résistances intérieures. Conflictuelle, car ces résistances vont s’opposer à tout ce, et tous ceux, qui nous remettent en cause et nous incitent au changement. Si notre objectif est de réaliser un idéal de vie élevé et d’exprimer le meilleur de nous-mêmes, il est donc essentiel de clarifier notre relation au changement.


Le changement est avant tout une relation avec nous-mêmes. La notion de changement repose sur un postulat de départ qui est : tels que nous sommes, nous ne sommes pas parfaits. Cela semble assez évident à admettre, car à moins d’être un bouddha, un éveillé, et donc d’avoir déjà revêtu, pour employer les termes bouddhiques « l’intelligence parfaite et accomplie », nous avons tous encore un long chemin à parcourir.


Pour autant, ce constat de départ n’est pas si aisé à faire. La plupart d’entre nous n’abordent pas de façon sincère, avec objectivité, ce simple fait. Et ce manque de clarté détermine la qualité de notre relation au changement. Notre posture est ambiguë, car nous savons parfaitement que nous ne sommes pas des êtres parfaits et accomplis, et en même temps, nous voulons sans cesse nous prouver notre perfection et nos qualités. Et l’énergie que nous employons à vouloir nous prouver que tels que nous sommes, nous sommes parfaits, est une énergie que nous n’utilisons pas pour évoluer.


D’où vient cette confusion, ce manque de clarté, entre ce que nous savons, et la façon dont nous nous comportons ? Pourquoi érigeons-nous tant de freins et d’obstacles à notre propre évolution ? Pour avoir été confrontée moi-même encore et encore à ces mécanismes de sabotage et à cette incroyable contradiction, je me suis souvent posé ces questions.


Je crois pouvoir dire que la réponse tient en peu de mots et tourne autour d’un point central, qui est le nœud du problème : l’ego. Généralement quand on parle d’ego, on pense aussitôt à l’orgueil, la prétention, la suffisance… C’est l'une des expressions de l'ego, qui est particulièrement vraie pour certains d’entre nous. Mais il faut le reconnaître : nous faisons tous preuve d’orgueil, d’une façon ou d’une autre, avec plus ou moins d’éclat selon notre tempérament et notre personnalité.


Les « accompagnateurs du changement » sont coutumiers de ces réactions qui font que les élèves enthousiastes et motivés d’un jour s’improvisent en critiques avisés le lendemain. Et ils le font immanquablement lorsqu’ils se sentent en danger, quand ils sont sur le point de saisir une opportunité de changer, ou qu’ils sont remis en cause, tout simplement. Pour éviter ce qui pourrait être un début de changement, l’une des stratégies les plus communes est d’inverser les rôles, et de remettre en cause le mentor, le coach, ou l’instructeur spirituel, qui est alors critiqué, voire discrédité.

Ainsi que l’explique Robert Frager, maître Soufi renommé et psychologue éminent, dans une interview au magazine « What is Enlightenment ? » : «  L’ego, ou« nafs », a peur du changement, est terrorisé à en mourir par l’expérience mystique profonde et la transformation, parce que de son point de vue, ce changement c’est la mort… C’est cette partie en nous qui veut rester la même, une sorte de composante inerte qui dit : «Surtout ne change pas »


Dans le cadre de la thérapie, il n’est pas rare qu’une personne sur le point de découvrir la clé pour résoudre ses difficultés mette fin brutalement à sa relation avec le thérapeute, pour éviter d’avoir à faire le changement salutaire qu’elle est pourtant venue chercher. La levée de boucliers que créent nos résistances est révélatrice de nos peurs et des limites de nos schémas de  pensée.


Pour résoudre ce dilemme, nous devons remonter à la source du problème. Nos résistances sont liées à notre identité. Plus nous sommes identifiés à notre personnalité, et plus nous sommes réfractaires au changement. Mais quand nous prenons conscience que notre personnalité n’est qu’un masque que nous portons, un rôle que nous jouons, il devient possible de changer.


Nous réalisons alors que nos peurs inconscientes face à l’inconnu ont leurs racines dans nos réactions infantiles dont nous ne sommes pas sortis. Il est difficile d’entendre à l’âge de 30, 40, ou 50 ans que ce n’est pas nous qui réagissons, mais l’enfant que nous avons été, avec ses craintes d’être trahi, abandonné, de ne pas être aimé. Pourtant, pour la majorité d’entre nous, ce besoin d’amour, de sécurité et de reconnaissance nous poursuit tant que nous n’avons pas guéri les blessures de notre enfant intérieur.


Une fois que nous avons identifié ces mécanismes et que nous sommes prêts à nous en libérer, alors nous libérons une force plus puissante que ces peurs inconscientes, une vision plus vaste que nos schémas de pensées, et nous faisons l’expérience d’une relation nouvelle au changement, libérée de la peur, de l’orgueil et des préjugés. Nous comprenons que la Vie tout entière est en évolution permanente, et que si nous voulons nous accorder à son diapason, nous devons en toute simplicité et humilité, être prêts à changer.


Nous réalisons alors que changer ne remet pas en question ce que nous sommes fondamentalement, mais nous permet de nous délivrer de l’illusion de ce que nous ne sommes pas. Se transformer, c’est guérir des blessures de son enfant intérieur, et se délivrer des peurs qui nous ont empêché d’avancer vers notre épanouissement et notre liberté.


Et quand nous sommes sincèrement et résolument prêts à changer, nous ne nous opposons pas à ce qui nous remet en cause, nous l’accueillons avec un intérêt renouvelé, pour être nous aussi, d’instant en instant renouvelés, dans le courant de la Vie et de son processus de changement incessant.

 

Brenda

 

 

 

 

 

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12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 07:51

champ-tulipes.jpg 

 

En psychologie scientifique, on croyait jusqu'à récemment, explique Martin Seligman, figure importante du courant de la psychologie positive, que les exercices et approches pour améliorer le niveau de bonheur de façon durable étaient inefficaces. On croyait en un niveau de bonheur prédéterminé par les gènes et l'éducation qui pouvait varier légèrement mais avait toujours tendance à revenir au niveau déterminé.

Cette dernière vision expliquerait pourquoi les gagnants à la loterie reviennent éventuellement à leur disposition antérieure par rapport à l'argent par exemple et que les gens devenant paraplégiques reviennent aussi éventuellement à peu près au même niveau de bonheur qu'ils avaient avant leur accident.

Les exercices suggérés pour augmenter le bonheur de façon durable abondent toutefois. Seligman et ses collègues en ont recensé plus d'une centaine. 

Ils ont testé rigoureusement plusieurs de ces exercices auprès d'étudiants et de psychothérapeutes les utilisant auprès de leurs clients afin de vérifier si certains d'entre eux augmentaient vraiment le bonheur. 

Étant donnés les témoignages encourageants de soulagement durable de la dépression et de bien-être amélioré, les chercheurs ont entrepris une étape de vérification selon les normes scientifiques. Pour ce, les participants sont assignés au hasard à un groupe mettant en pratique des exercices ou à un groupe contrôle recevant un traitement placebo afin de comparer les résultats. 

Environ 500 personnes ont participé à une expérience qui consistait simplement, après une batterie de tests, en une semaine d'exercices supervisés à partir du web (aucune intervention humaine). Les gens étaient retestés répétitivement concernant leur bien-être durant les six mois suivants. 

Trois exercices étaient testés :

- écrire trois choses qui ont bien été dans la journée et pourquoi, remarquer sa propre contribution à ce qui a bien été
- écrire un témoignage de gratitude et le remettre personnellement
- utiliser ses plus grandes forces personnelles de façon nouvelle afin de passer des moments agréables (un test permettait aux participants d'identifier leurs forces personnelles) 

Les recherches se poursuivent pour tester d'autres exercices. 

Une recherche a vérifié l'effet du premier exercice (identifier trois choses ayant bien été dans la journée) auprès de personnes sévèrement déprimées. Après 15 jours seulement, 92% se disaient plus heureuses, avec une moyenne de diminution de 50% des symptômes de dépression. Ce qui se compare avantageusement, précise le chercheur, avec la psychothérapie et les antidépresseurs.

D'autres expériences, comparant l'effet des antidépresseurs, de la psychothérapie et de la psychologie positive comme traitement de la dépression confirmeraient les avantages de cette dernière approche. 

Dans l'ensemble, résume le chercheur, il y a de bonnes évidences que plusieurs exercices augmentent le bonheur et diminuent la dépression. La théorie selon laquelle chacun a un niveau de bonheur déterminé s'avère fausse, estime-t-il. 

Concernant l'impact des exercices sur les personnes en dépression, la psychothérapie est traditionnellement, commente le chercheur, un endroit pour parler de ses difficultés.

La psychothérapie du futur, dit-il, pourrait aussi être un endroit pour parler des émotions positives, des forces et des façons de construire davantage de sens dans sa vie. 

 

Source :

PsychoMédia
BBC News: Staying happier for longer by Martin Seligman  

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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 07:36

 

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Ce ne sont pas les évènements qui façonnent notre personnalité, mais c’est par notre personnalité que nous interprétons le sens des évènements que nous vivons. Notre environnement et les situations que nous rencontrons prennent la couleur que nous leur donnons en les regardant à travers le filtre de nos croyances et nos émotions. La signification d’un évènement est entièrement subjective, liée à notre vision. Notre lecture des situations détermine ce que nous sommes et ce que nous devenons au fil de nos expériences. Notre système de croyances est la clé de voûte de notre existence. Nos croyances ont un impact sur tous les domaines de notre vie – matérielle, émotionnelle, spirituelle – et déterminent notre capacité à être heureux ou malheureux, bien portant ou affaibli par la maladie… 


Nos croyances se basent sur nos expériences passées, à partir desquelles nous avons déduit des généralités, notamment sur nos capacités et nos limites. Notre cerveau les a enregistrées et stockées dans la mémoire de nos souvenirs, créant des associations entre l’expérience et la croyance qui s’est formée dans notre esprit. Ainsi, nous avons édifié des dogmes parfois sur notre seule interprétation d’un évènement. Ces croyances sont ensuite devenues des références absolues et nous les appliquons sans discrimination à toute nouvelle situation que nous rencontrons. En effet notre cerveau fonctionne sur un principe analogique, aussi lorsqu’il rencontre une nouvelle situation, il établit un lien avec une situation antérieure semblable, réactivant ainsi toutes les informations liées à cette expérience…


C’est ainsi que nous renforçons notre système de croyances et répétons d’anciens schémas de manière conditionnée. Lorsque ces croyances sont de nature positive, sur nos aptitudes et nos talents, elles sont source de confiance en soi et nous stimulent. Mais quand elles sont négatives et mettent en relief nos limites, elles nous inhibent.  Or nous avons pour la plupart d’innombrables croyances limitatives. Nous avons délimité de façon étroite tout ce que nous pouvons être et faire.


Nous devons donc  revoir notre système de croyances, afin d’identifier celles qui nous limitent et celles qui nous stimulent.

 

Comment réussir à briser ces schémas et à remplacer des croyances profondément ancrées en nous par de nouvelles croyances ? Nous savons que nos croyances ont une réalité physique, par les connexions neuronales qui se créent dans notre cerveau. Nous devons donc envoyer un message différent à notre système nerveux, qui se chargera de véhiculer les informations à notre cortex cérébral, et créera de nouvelles associations heureuses ! Il s’agit de créer de nouvelles références, en modifiant notre état d’esprit, et de mettre en place une nouvelle programmation de nos pensées, celles que nous aurons consciemment choisies. Ce travail permettra de remplacer nos anciens modèles et de créer de nouvelles expériences, qui deviendront à leur tour nos croyances de référence... 

 


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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 08:00

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Si nous faisons le bilan des réussites et des échecs de notre vie, nous pouvons identifier la manière dont nous avons utilisé le pouvoir de notre pensée. Expliqué de façon détaillée dans le film « Le secret », ce pouvoir est l’utilisation de la loi d’attraction universelle, qui attire dans notre vie ce sur quoi nous focalisons notre attention. Nos attentes positives influencent les situations que nous vivons dans un sens favorable, de même que nos craintes et nos doutes agissent sur eux en sens inverse. La connaissance de ce pouvoir nous fait prendre conscience de notre responsabilité dans ce qui nous arrive. Nous avons le choix de laisser nos pensées négatives envahir notre esprit ou d’utiliser notre volonté et centrer notre attention de façon positive.


Dans le domaine de la santé, nous savons clairement aujourd’hui que notre réaction face aux situations de stress est un facteur essentiel de déclenchement de la maladie.
  A moins de s’isoler dans les montagnes -ce qui n’est pas le chemin de vie de tous - le monde moderne dans lequel nous vivons ne nous permet pas d’éviter le stress. Mais nous pouvons décider de lui donner une réponse différente. Généralement, notre attitude face au stress est de réagir en le combattant ou en l’évitant. Cette confrontation engendre toutes sortes de tensions et de malaises qui finissent par se cristalliser dans notre corps et nous rendent malades. Pour guérir et rester en bonne santé, nous devons donc apprendre à modifier nos comportements.
 

Nos comportements ont leurs racines dans notre système de croyances et de pensées. Nos pensées sont des messages véhiculés à tout notre corps, qui se comporte tel un miroir, reflétant de ce que nous pensons au plus profond de nous-mêmes. Ce que nous sommes parle plus fort que ce que nous disons. Notre physiologie est le témoin de nos états d’âme, et le langage de notre corps « trahit » constamment nos pensées. Notre posture, notre façon de respirer, de parler, de nous mouvoir, sont autant d’indicateurs de nos représentations internes. De même, sur le plan énergétique, nous véhiculons par notre seule présence, notre joie, notre enthousiasme, nos peurs, nos angoisses… Nous le savons tous et sommes dotés d’un sixième sens qui nous permet de percevoir la réalité énergétique d’une personne. Nous fuyons instinctivement les personnes qui entretiennent des pensées négatives et sommes attirés par les personnes qui expriment la gaieté et la joie de vivre.
 

 Notre physiologie étant intimement liée à nos modes de pensées, nous pouvons donc agir sur celle-ci pour nous mettre dans des états féconds. Une respiration ample et profonde nous apaise, nous relaxe, et nous permet de ressentir instantanément un bien-être. Et il est essentiel de prendre soin de notre corps, d’avoir une activité physique régulière, tout autant que réaliser un travail sur notre respiration.
 

Pour gagner le combat contre la négativité et la disharmonie, nous ne pouvons rester neutres. Nous devons être proactifs, déterminés et constants dans notre volonté.  De la même façon que notre corps a besoin d’être nourri d’aliments et d’être actif pour rester en bonne santé, notre esprit a besoin d’être nourri de pensées harmonieuses pour s’épanouir.  Nous devons générer un climat de positivité et d’harmonie en nous et autour de nous, par nos pensées mais aussi dans nos paroles et nos actes quotidiens. Et plus nous cultivons et exprimons des pensées positives, plus elles se manifestent dans notre vie. 

 

Brenda

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