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2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 15:42

La médecine holistique considère l’être comme un tout, relié à l’Univers dont il fait partie.

pierres-main 


La médecine holistique considère l’être comme un tout, relié à l’Univers dont il fait partie. Elle s’intéresse à sa dimension non seulement physique, mais aussi mentale, émotionnelle et spirituelle. Son approche est systémique, elle considère l’ensemble que forment les différentes composantes de l’être, qui sont en inter relation permanente. La maladie, en se déclarant, est porteuse d’un message. Elle est le signal que l’équilibre est rompu et doit être rétabli pour que l’harmonie puisse être restaurée… Cette approche holistique de la personne n’est guère prise en compte par la médecine occidentale moderne, qui s’est développée sur une vision cartésienne, et donc fragmentaire, de l’être humain.
 

La médecine occidentale considère la maladie qui nous affecte, et en particulier l’organe ou la partie du corps touchée. La médecine holistique s’intéresse avant tout à l’être que nous sommes dans sa globalité. La première s’attache à éliminer les symptômes, la deuxième recherche les causes de la maladie. Dans cette démarche diamétralement différente, la médecine moderne nous considère comme des patients, par conséquent passifs (les deux mots ont la même origine latine patere, qui signifie subir, souffrir). Le médecin établit un diagnostic, délivre une ordonnance, prescrit un traitement… Cette vision mécaniste repose sur l’idée que la « machine » qu’est le corps humain s’est enrayée, et que la réparer nécessite une intervention extérieure, avec la chirurgie ou les médicaments. Elle ne sollicite aucune participation active du malade, et ne cherche pas à stimuler ses capacités naturelles de guérison. Les médicaments, les traitements, les interventions sont sensés seuls rétablir la santé.


 

Dans la guérison holistique, nous ne sommes plus des patients

 

Ce modèle de médecine aujourd’hui dominant est devenu la référence, et est accepté par la majorité d’entre nous. Il nous permet de faire prendre en charge nos maladies, sans remettre en cause nos croyances, nos attitudes, nos pensées, et notre mode de vie. Il nous conforte dans notre désir d’en finir le plus rapidement possible avec la maladie. Mais s’il peut soulager certains de nos maux, il n’a pas vocation à restaurer l’équilibre, et encore moins de décrypter le message de la maladie. En réalité, ce que la médecine propose, c’est de nous soigner. Il est indéniable que la médecine a développé des techniques et des savoirs-faires extraordinaires, notamment dans le domaine de la chirurgie. Il serait insensé de ne pas y avoir recours. Mais malgré ses progrès et les moyens sophistiqués qu’elle met aujourd’hui à notre disposition, elle n’a pas le pouvoir de nous guérir. Nous sommes la seule personne à pouvoir le faire. Bien que cette idée puisse sembler révolutionnaire aux yeux de nombreux techniciens de la médecine moderne, elle est le fondement des médecines traditionnelles, qui depuis des millénaires considèrent le « patient » comme un être relié à l’Univers. Si nous voulons vivre une authentique guérison, nous devons changer radicalement notre façon de voir les choses. 
 

Dans la guérison holistique, nous ne sommes plus des patients. De passifs, nous devenons actifs. De spectateurs, nous endossons le rôle d’acteurs. Assumer cette responsabilité nécessite une sincère humilité et un réel courage. C’est avoir la lucidité de reconnaître que nous sommes le premier responsable de nos maux. Cette vision est aux antipodes de ce que nous croyons généralement. Nous considérons pour la plupart que la maladie nous « tombe dessus », sans raison apparente ou légitime. Nous cherchons alors de l’aide à l’extérieur et faisons appel aux médecins, thérapeutes, guérisseurs… pour nous délivrer de la maladie, nous en « débarrasser ». Nous adoptons une attitude passive en plaçant nos espoirs de guérison entre leurs mains. Et nous considérons la maladie comme notre ennemie.
 

Pour apprendre à nous guérir, nous devons donc changer de rôle. Nous devons adopter une attitude dynamique et participer activement à notre guérison. Devenir l’initiateur du processus qui nous fera recouvrer la santé.
 

Cette attitude résolue nécessite inévitablement des changements radicaux dans notre manière de vivre, nos choix, nos pensées, nos comportements, nos actes quotidiens. Cela ne signifie pas nous couper des moyens que met à notre disposition la médecine. Cela place simplement l’approche de la guérison dans une nouvelle perspective. Dans cette démarche, les médecins, les thérapeutes, les spécialistes, nous apportent des moyens pour restaurer la santé.


 

Mais au final, nous demeurons l’acteur principal de notre guérison.

 

 

 

 

 

 

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